yeshoua-ha-mashia-revient..

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40 jours, 40 ans une marche éprouvante, 5) Entre deux déserts, entre deux épreuves ou deux tempêtes: Sachons garder et entretenir notre foi.- J-M RAV2

Nos anciennes délivrances sont aussi derrière nous, et, avec le temps, le souvenir pourrait devenir confus si nous n'entretenons pas notre reconnaissance au point d'oublier la grandeur du miracle. Un oubli lourd de conséquences qui risquerait de nous empêcher de chercher la face de Dieu lors de la prochaine épreuve et de contester avec lui en raison des difficultés rencontrées.

 

 

 
 

 

 

Réjouissez-vous TOUJOURS dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous. Philippiens 4: 4

... ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel sera votre force. Néhémie 8: 10

Confie-toi en l’Éternel de tout ton coeur, Et ne t’appuie pas sur ta sagesse;

RECONNAIS-LE DANS TOUTES TES VOIES, ET IL APLANIRA TES SENTIERS. Proverbes 3: 5-6

 

Ils avaient été esclaves en Égypte..., nous aussi, quoique certains en pensent, nous avons été des esclaves, (vous étiez esclaves du péché – Romains 6: 20)...

... et les uns comme les autres nous nous sommes réjouis lorsque nous avons été libérés (Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres – Jean 8: 36)

 

L'Éternel avait frappé un grand coup en faisant mourir tous les premiers nés des Égyptiens à tel point que les survivants pressèrent les Hébreux de quitter l'Égypte tout en se réjouissant de les voir quitter les lieux (Exode 12: 29-3033-36Psaume 105: 38)

Le Seigneur Jésus a frappé DÉFINITIVEMENT un grand coup:

- en détruisant les oeuvres du diable (1 Jean 3: 8);

- en jugeant et condamnant le prince de ce monde (Satan) auquel nous étions asservis (Jean 16: 11);

- en nous libérant de l'esclavage du péché (Romains 6: 20-22);

- en effaçant l'acte d'accusation qui nous concernait tous (Colossiens 2: 13-15)

Alléluia! Merci Seigneur! Que ton saint nom soit béni!

Sommes-nous reconnaissants pour le salut qui nous a été accordé? 

Sommes-nous TOUJOURS reconnaissants ou..., comme les Hébreux, finirons-nous par regretter notre ancienne vie ou du moins certains «avantages» de ce temps que plusieurs appellent encore «le bon vieux temps»?

Si la traversée de la mer Rouge fut un pas de foi qui ouvrait les portes de la liberté aux descendants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, n'oublions pas qu'un autre pas de foi dû être accompli: celui de mettre le sang d'un agneau sans défaut sur les linteaux de la porte!

Seules les familles qui ont obéi ont été préservées!
Toutes ont-elles obéi?
Des Égyptiens..., des étrangers avaient-ils suivi l'exemple de ceux qui avaient cru parmi le peuple de Dieu?
L'Écriture ne le dit pas, par contre elle rappelle qu'à un certain moment, les serviteurs du pharaon – ceux qui craignaient l'Éternel – agirent en conséquence:

Ceux des serviteurs de Pharaon qui craignirent la Parole de l’Éternel firent retirer dans les maisons leurs serviteurs et leurs troupeaux.

Mais ceux qui ne prirent point à coeur la Parole de l’Éternel laissèrent leurs serviteurs et leurs troupeaux dans les champs. Exode 9: 20-21

La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse; tous ceux qui l’observent ont une raison sainePsaume 111: 10

 

Ainsi lorsque les gens du monde sont sensibles à la Parole de Dieu..., lorsque leur conscience leur montre que la morale chrétienne transmise par nos pères est bonne et qu'ils la mettent en pratique, des bénédictions peuvent en découler.

Bénédictions qui n'ont rien à voir avec le salut en Jésus-Christ, mais qui restent réelles indépendamment de la foi ou de la «religion», comme, par exemple: «Honore ton père et ta mère C’EST LE PREMIER COMMANDEMENT AVEC UNE PROMESSE, afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre» (Éphésiens 6: 2-3).

Toute personne qui agit selon ce commandement est au bénéfice de la promesse de Dieu... pour autant qu'elle n'accomplisse pas d'autres actes qui empêcheraient le Seigneur de tenir sa Parole: «le bonheur n’est pas pour le méchant, et il ne prolongera point ses jours» (Ecclésiaste 8: 13).

En lisant les textes qui concernent la préparation de la sortie d'Égypte, je ne vois pas que des familles égyptiennes aient été épargnées par le fléau de la mort des premiers-nés.

En effet, dans le livre des Nombres, il est bien précisé: «les Égyptiens enterraient ceux que l’Éternel avait frappés parmi eux, TOUS les premiers-nés» (Nombres 33: 4) en précisant que c'était en même temps un jugement contre leurs dieux.

D'un côté la mort..., de l'autre côté la vie abondante que le peuple de Dieu pouvait entrevoir.

D’un côté, les Égyptiens enterraient leurs nouveau-nés..., et de l'autre côté, les Hébreux se mettaient en marche pour quitter cette terre d'esclavage qui, autrefois avait été une terre de bénédiction lorsque Joseph fit venir sa famille pour les sauver de la famine.

Nous ne nous attarderons pas sur la traversée de la mer Rouge qui s'était refermée sur l'armée de pharaon et sur lui-même (Psaume 136: 15), nous allons plutôt retrouver les rachetés de l'Éternel qui, après cette traversée se réjouissaient de leur premier jour de liberté, puis nous les accompagnerons dans leur marche... une marche dont certains aspects ressemblent à la nôtre.

Avant cela, il faut quand même noter que tout n'a pas été «comme sur des roulettes», le pharaon ayant repris sa parole, il entendait bien récupérer ses esclaves: «Ils dirent (Pharaon et ses serviteurs): qu’avons-nous fait, en laissant aller Israël, dont nous n’aurons plus les services?»  (Exode 14: 5)

Conduits dans le désert par l'Éternel, menés VOLONTAIREMENT dans une impasse, les Hébreux avaient murmuré contre Moïse, le rendant responsable de la situation, car le peuple ne savait pas que Dieu avait un plan pour donner une bonne leçon à ses tortionnaires.

Premier murmure! Premier regret d'avoir obéi!

Regret qui nous rappelle le comportement de ceux et celles qui n'ont pas voulu s'enraciner dans les promesses de Dieu et qui, comme dans la parabole du Semeur, nous montre que LA BONNE SEMENCE TOMBÉE DANS UN TERRAIN PIERREUX FINIRA, TÔT OU TARD, PAR SÉCHER SOUS LE SOLEIL DE L'ÉPREUVE.

Quel est l'état de notre coeur aujourd'hui?

Sommes-nous bien enracinés dans la Parole de Dieu, attentifs à SES promesses, «fondés et inébranlables dans la foi, sans nous détourner de l’espérance de l’Évangile que nous avons entendu» (Colossiens 1: 23)?

Celui qui a reçu la semence dans les endroits pierreux, c’est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie; mais il n’a pas de racines en lui-même, il manque de persistance,

ET, DÈS QUE SURVIENT UNE TRIBULATION OU UNE PERSÉCUTION À CAUSE DE LA PAROLE, IL Y TROUVE UNE OCCASION DE CHUTE. Matthieu 13: 20-21

N’y avait-il pas des sépulcres en Égypte, sans qu’il fût besoin de nous mener mourir au désert?

Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Égypte?

N’est-ce pas là ce que nous te disions en Égypte: Laisse-nous servir les Égyptiens, CAR NOUS AIMONS MIEUX servir les Égyptiens que de mourir au désert? Exode 14: 11-12

 

«Nous aimons mieux servir le monde plutôt que mourir à nous-mêmes comme nous le demande le Seigneur Jésus! Si c'est ça la vie chrétienne..., non merci

Un langage qui ne nous est pas inconnu, un langage qui en a poussé un grand nombre dans les bras de «l'Évangile de prospérité», un Évangile qui plaît à la chair et au monde! Un Évangile à l'opposé de celui annoncé par le Fils de Dieu et par ses disciples! Un Évangile qui apporte la mort et non la Vie!

En entendant ces hommes (les Hébreux) dont la foi n'était qu'un embryon, l'Éternel a usé de grâce envers eux; il ne s'est pas irrité contre son peuple qui semblait avoir oublié les prodiges que le Seigneur avait déjà accomplis en leur faveur.

Il est vrai que devant la mer Rouge, devant cet obstacle infranchissable chacun pouvait craindre le pire en entendant les chars de pharaons qui s'approchaient.

Et nous-mêmes..., n'avons-nous pas tremblé lorsque, prisonniers dans une impasse, nous avions oublié de regarder en haut?

Je lève mes yeux vers les montagnes... D’où me viendra le secours?

Le secours me vient de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre.

IL NE PERMETTRA POINT QUE TON PIED CHANCELLE... Psaume 121

 

Nous avons sans doute connu de merveilleux exaucements de prières, mais il arrive que devant un nouvel obstacle, la foi commence à fléchir: «Comment le Seigneur pourrait-il nous délivrer alors que nous n'avons jamais connu quelque chose d'aussi terrible?»

Si seulement nous pouvions entendre..., réentendre, les paroles que Moïse a apportées au peuple, sans doute nous serions encouragés (Exode 14: 14):

L’Éternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence»

Si seulement nous pouvions comprendre ces paroles, les assimiler, alors, au lieu de murmurer, de geindre, de gémir, nous témoignerions de la foi que nous avons dans le Seigneur comme le feront plus tard Josué et Caleb: «ne soyez point rebelles contre l’Éternel... l’Éternel est avec nous, ne les craignez point (les géants)!» (Nombres 14: 9)

Garder le silence..., et ne plus murmurer!

École de la foi où nous devons apprendre à faire confiance dans celui qui nous a délivré de la puissance des ténèbres (Colossiens 1: 13)

École de la foi où parfois la même épreuve doit être repassée jusqu'au moment où elle sera validée et nous permettra d'arriver sur l'autre bord de notre mer Rouge afin de poursuivre notre route vers la Canaan céleste.

École de la foi dont les résultats sont visibles même par les ennemis qui comprennent – un peu tard – que l'Éternel est avec ceux qu'il a rachetés! «Fuyons devant Israël, car l’Éternel combat pour lui contre les Égyptiens!» (Exode 14: 25.)

École de la foi dont les leçons précédentes devraient nous encourager jusqu'à la fin de nos jours en considérant toutes les victoires qui ont été acquises au nom de Jésus-Christ et que nous devrions nous remémorer un peu plus souvent pour rester dans la joie et dans l'espérance en dépit des vents contraires qui souffleront encore contre nous.

Moïse répondit au peuple: ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l’Éternel va vous accorder en ce jour; car les Égyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamaisExode 14: 13

Jésus prit la parole, et leur dit:

« Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne (de difficultés): ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. » Marc 11: 22-23

La délivrance étant tellement inespérée, impensable à vues humaines, que le peuple entier chanta spontanément les louanges de l'Éternel comme nous devrions toujours le faire, ne serait-ce qu'en raison du salut de notre âme, le seul trésor qui vaille la peine de conserver, d'entretenir. (Exode 15: 1-19.)

Soyons vigilants afin de ne pas mépriser ce que Dieu nous accorde ou plus exactement de minimiser les dons qu'il nous donne comme les Hébreux le feront plus tard!

Souvenons-nous que LE SEIGNEUR NE NOUS DOIT RIEN!

Souvenons-nous QUE TOUT EST GRÂCE et qu'en conséquence la louange devrait toujours être dans notre bouche et la reconnaissance au fond de notre coeur!

Instant de bonheur et de réjouissance qui ne devait durer qu'un temps; en effet, les bords de la mer Rouge n'étaient qu'une étape... : le peuple de Dieu n'était pas encore dans le pays promis!

De même, si nous avons été sauvés, nous ne sommes pas encore arrivés à destination. Il nous faut toujours marcher dans le chemin étroit; un chemin difficile dans lequel nous sommes appelés à «combattre le bon combat» et à ne pas nous relâcher (1 Timothée 6: 122 Timothée 4: 7Hébreux 6: 11-12)

«Si le juste se sauve avec peine» (1 Pierre 4: 18) nous devons comprendre qu'il est de notre intérêt de suivre au plus près les recommandations qui nous ont été faites particulièrement dans le Nouveau Testament.

Des recommandations, des commandements qui ne seront pas pénibles dès l'instant où nous aurons compris qu'ils sont un guide sûr pour nous amener à destination. À nous de les mettre en pratique afin de marcher dans une obéissance qui plaira à notre Dieu et qui portera du fruit pour SA gloire.

L'ordre de se mettre en route fut vite donné et le peuple entier commença à s'éloigner de la mer Rouge, ce «monument» qui, au fil des siècles, allait rappeler qu'un jour le bras puissant de Dieu avait fait un passage pour que son peuple la traverse à pied sec!

En tournant le dos à cette mer, en s'éloignant de la bénédiction visible, le peuple s'enfonça dans le désert.

Au fur et à mesure de sa marche, au fur et à mesure que les joies de la délivrance s'estompaient le désert allait les envelopper et les mettre en face de leurs faiblesses.

En s’éloignant du lieu de la bénédiction, la marche du peuple de Dieu allait devenir un examen continuel de leur foi afin de voir si, oui ou non, ils allaient s'attacher de tout leur coeur au Dieu de leurs pères, Abraham, Isaac et Jacob dont la foi fût aussi testée à plusieurs reprises.

Nos anciennes délivrances sont aussi derrière nous, et, avec le temps, le souvenir pourrait devenir confus si nous n'entretenons pas notre reconnaissance au point d'oublier la grandeur du miracle.

Un oubli lourd de conséquences qui risquerait de nous empêcher de chercher la face de Dieu lors de la prochaine épreuve et de contester avec lui en raison des difficultés rencontrées.

Ils prirent la direction du désert de Schur; et, après trois journées de marche dans le désert, ils ne trouvèrent point d’eau.Exode 15: 22

 

Après un temps difficile, après une marche éprouvante nous aspirons tous à trouver un quelconque réconfort qui fasse du bien à nos âmes.

Quelle déception quand notre attente est déçue!
Quelle déception quand après avoir espéré trouver une solution à nos problèmes, c'est une nouvelle difficulté qui nous barre le chemin!

Ils arrivèrent à Mara; mais ils ne purent pas boire l’eau de Mara parce qu’elle était amère. Exode 15: 22

 

Assoiffé après une marche de trois jours dans le désert, le peuple s'est certainement réjoui quand ils aperçurent une étendue d'eau qui allait lui permettre d'étancher sa soif et celle de ses troupeaux.

Quelle déception! L'eau était amère, imbuvable! L'espérance avait fait place au désespoir!
Que servait-il maintenant d'avoir traversé la mer Rouge, de ne plus être esclave de pharaon si maintenant il fallait mourir de soif?
Où était le Dieu qui les avait délivrés miraculeusement?

Et comme Dieu était «inatteignable»: «Le peuple murmura contre Moïse, en disant: Que boirons-nous?» et «MOÏSE CRIA À L’ÉTERNEL...»

Deuxième murmure! (Le premier après la traversée de la mer Rouge.)

Nous avons l'avantage de connaître la suite des événements, mais cette connaissance n'a pas été retenue comme un enseignement de base, raison pour laquelle le Seigneur Jésus nous rappelle que nous n'avons pas à nous inquiéter lorsque nous n'avons plus à notre disposition le minimum vital:

Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus?

Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.

Votre Père céleste SAIT que vous en avez besoin.

Cherchez PREMIÈREMENT le Royaume et la justice de Dieu; et TOUTES CES CHOSES VOUS SERONT DONNÉES PAR-DESSUS. Matthieu 6: 31-33

 

Les Hébreux cherchaient de l'eau..., c'est compréhensible! Mais nous ne voyons pas qu'ils cherchaient à connaître la volonté de l'Éternel aussi, c'est à cet endroit... :

 CE FUT LÀ QUE L’ÉTERNEL DONNA AU PEUPLE des lois et des ordonnances... Exode 15: 25

 

Il le fit après avoir montré à Moïse un certain bois à mettre dans l'eau pour qu'elle devienne douce.

Était-ce le bois qui avait cette propriété?
Était-ce l'acte de foi visible qui allait permettre le changement de l'eau amère en eau potable? Il importe peu puisque c'est Dieu qui conduisait son peuple et qu'il avait fait en sorte qu'il se retrouve à bout de ressources afin de lui offrir les siennes et de lui montrer que, d'une certaine façon (Matthieu 4: 4):

L’homme ne vivra pas de pain seulement,

mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

 

Qu'allons-nous retenir pour notre instruction de ces premiers pas vers la liberté qui devait conduire le peuple de Dieu vers la Terre promise?

Qu'allons-nous retenir... si ce n'est cette parole de l'apôtre Pierre qui pourrait résumer la conduite des Hébreux dans le désert en nous avertissant que tout retour en arrière sera néfaste pour notre âme À MOINS QUE CE SOIT POUR RETROUVER NOTRE PREMIER AMOUR: « ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières oeuvres; sinon...» (Apocalypse 2: 4-5)

Les Hébreux, nous l'avons déjà remarqué, n'avaient qu'une idée en tête quand tout allait mal:

revenir dans l'état où ils se trouvaient autrefois...

PLUTÔT QUE DE CHERCHER À DEVENIR CE QUE DIEU ATTENDAIT D'EUX.

 

À nous maintenant de nous identifier aux hommes de foi en retenant et en vivant ce que l'Esprit de Dieu a communiqué à l'apôtre Pierre pour qu'il le transmette aux croyants fidèles de tous les siècles. Allons de l'avant, car, « avec Dieu nous ferons des exploits ! » (Psaume 60 : 12.)

 

Comme des enfants obéissants,

ne vous conformez pas aux convoitises

que vous aviez autrefois,

quand vous étiez dans l’ignorance.

1Pierre 1: 14

 

C’est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l’ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles.

La fin de toutes choses est proche.

SOYEZ DONC SAGES ET SOBRES, POUR VAQUER À LA PRIÈRE. 1 Pierre 4: 3 & 7



21/04/2017

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