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Jésus dit : Le grand réveil aura lieu après l'enlèvement ( vidéo)

 

 

 

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13/05/2017


Le réveil aura lieu après l'enlèvement.


13/05/2017


Le retour du Seigneur ! L'enlévement, les temps de la fin - J.M.THOBOIS

 

Que mon peuple se prépare, qu’il se sanctifie. Dis-leur que je ne viens pas chercher une prostituée, je viens chercher une Epouse sans tâche ni ride. Dis-leur aussi que je ne viens pas chercher une structure, je viens chercher des cœurs. Ceux qui m’aiment, ne vous appuyez pas sur le fait que vous appartenez à une structure, parce que ce n’est pas une structure que je viens chercher.

 

 

 
 
Source : KEREN Israël n° 90 (Revue chrétienne) (le responsable est J-M. THOBOIS)

 

Keren Israël est une association chrétienne d'obédience protestante, qui édite une revue du même nom, dont les buts sont : d'informer les chrétiens sur les événements d'Israël et du Moyen Orient à la lumière de la prophétie biblique, ainsi que l'étude des racines juives de la foi chrétienne.

 

 

Emmanuel Polimeini est déjà connu de nos lecteurs, puisque nous avons déjà publié son témoignage dans le n° 82 de notre revue. Il a connu pendant 4 heures, un état de mort clinique et a expérimenté « la vie après la vie ». Dernièrement, il s’est rendu en Israël comme « volontaire » au centre d’absorption de Nitzana, où se trouvent notre fils Pierre-David THOBOIS et sa famille. A l’issue de ce séjour, il a eu l’occasion de rencontrer providentiellement 2 personnes qui ont fait la même expérience et avec lesquelles il a eu l’occasion de confronter le message qu’il avait reçu du Seigneur, et qui concernait son retour.

 

 

Il nous a paru bon d’interviewer à nouveau Emmanuel sur cette providentielle rencontre qui confirme ce qu’il avait reçu précédemment.

 

 

Emmanuel Polimeini

 

« A très bientôt de te voir face à face… » Les 56 piqûres de frelons que j’ai reçues – alors que je suis allergique aux piqûres de guêpes – ont provoquées une mort clinique de près de 4 heures. J’ai vécu le départ dans l’au-delà et ça a été vraiment extraordinaire et réconfortant. A un moment donné, j’ai senti une présence dans cet endroit et cette présence a communiqué avec moi et m’a dit : « Tu voulais connaître quelle est ta mission, et bien tu vas redescendre et tu vas prévenir mon peuple. Sonne de la trompette et préviens mon peuple que je reviens très bientôt. Tous ceux qui se sont éloignés, qu’ils reviennent. Purifiez-vous, sanctifiez- vous car Je reviens très bientôt ». J’étais tellement bien que je ne voulais surtout pas revenir et je dis « Mais Seigneur, qui mieux que ton peuple sait que tu reviens très bientôt ? ». A ce moment-là, le Seigneur me répondit : « Non, mon peuple ne m’attend pas. Mon peuple ne se réjouit pas de ma venue. Les soucis de la vie vous voilent ma face ». Je suis revenu, je me suis réveillé sur mon lit, à l’intérieur du fourgon du SAMU où je me trouvais. Donc, j’ai commencé à parler de ces choses-là à mon entourage.

 

Est-ce que dans le message que le Seigneur vous a confié il y avait autre chose ?

 

Oui, « tu seras le Noé de ces derniers temps, tu crieras à qui veut l’entendre : préparez-vous parce que je reviens très bientôt, purifiez-vous, sanctifiez-vous. »

 

Il y a quelques temps de cela vous avez passé trois mois en Israël comme volontaire dans un centre à Nitzana. Est-ce que c’était en relation avec l’expérience que vous avez vécue ?

 

Oui, tout à fait. « Préviens mon peuple que je reviens très bientôt ». Le peuple d’Israël en fait partie. Par contre, il m’était très difficile de faire des projets sur un mois, trois mois et quand on a commencé à parler de trois mois je me disais « …mais si le Seigneur revient demain, comment peut-on partir trois mois ? » J’étais et je suis toujours dans l’imminence de sa venue et à un moment donné, ce qui m’a apaisé, c’est que je me suis dit « Seigneur, si je suis en Israël et bien tu me prendras là où je serais ». Donc j’ai accepté cette mission, car il y avait ce partage de message avec ceux que j’allais rencontrer là-bas. Le Seigneur m’avait dit « j’ouvrirais les portes et toi tu n’auras plus qu’à parler de ce que j’aurais mis sur ton cœur ». Nous sommes donc partis en Israël pour nous mettre trois mois au service de cette nation que l’on aime et pour lui manifester notre amour. Notre surprise a été grande de voir que Nitzana était un village dans le désert ! Dix jours après notre arrivée, nous avons fait la connaissance d’une jeune femme qui arrivait au village pour s’occuper du secrétariat. Rapidement, elle a été un instrument dont Dieu s’est servi pour préparer des rencontres avec d’autres juifs messianiques pour qu’ils entendent le message que le Seigneur avait mis sur mon cœur quant à sa venue imminente. On était venus pour travailler et c’est ce que l’on faisait de 8h30 à 12h30. Puis, on avait tous les après-midis de libres y compris les vendredis et les samedis. On a passé pas mal de temps ensemble pour s’organiser, pour diffuser le message que le Seigneur avait mis sur mon cœur. A un moment donné, on est allés visiter un serviteur de Dieu à Beersheva, qui voulait entendre ce message. J’ai partagé ces choses avec lui et il m’a dit : « Je dois vous dire que nous avons des plans d’évangélisation très importants, nous avons investi de très lourdes sommes dans des bâtiments et on sait qu’il doit y avoir un « réveil », donc le retour du Seigneur ce n’est pas pour tout de suite… ». Nous n’avons pas eu la possibilité d’aller plus loin dans le partage de ce message avec d’autres chrétiens à Beersheva.

 

Est-ce que ce genre de réaction est fréquent dans les contacts que vous avez dans les différentes églises ou même avec des chrétiens individuels ?

 

Oui, mais en fait, ça été un rappel de ce que le Seigneur m’a dit là-haut : « Mon peuple ne m’attend pas, mon peuple ne se réjouit pas de ma venue, les soucis de la vie voilent ma face ». J’étais loin d’imaginer l’ampleur que ça prendrait au sein du peuple de Dieu et quand j’ai commencé à partager ce message un peu partout en France et en Europe, puisque je suis allé également en Espagne, on me disait : « Il ne faut pas que le Seigneur vienne maintenant, j’ai plein de projets, j’ai des choses à faire… » Dieu m’avait dit « Mon peuple ne se réjouit pas de ma venue. Les soucis de la vie lui voilent ma face. Mon peuple ne m’attend pas ». C’est un triste constat ! Ce qui réjouit quand même le cœur c’est que certains prennent conscience et se mobilisent pour dire : « « Que faut-il faire pour s’y préparer ? »

 

Qu’est ce que votre séjour en Israël a apporté sur le plan spirituel ?

 

Beaucoup de choses. J’ai une entreprise. Imaginez un peu un chef d’entreprise qui, du jour au lendemain s’absente 3 mois. Plus de téléphone, plus de courriers à regarder, plus de factures, de devis etc… Plus rien de tout cela… La Parole de Dieu dit : « Je t’emmènerai au désert et je parlerai à ton cœur ». Ca a été un cœur à cœur avec mon Seigneur et ça a été extraordinaire. J’ai vécu des moments extraordinaires dans cette intimité, de cette immensité du désert. Si je peux conseiller à quelqu’un qui arrive à un moment donné à un carrefour dans sa vie concernant les choses de Dieu, c’est de faire un break et d’aller se réfugier sur cette terre, dans ce désert où le Seigneur nous attend. Ensuite, nous avons pu visiter beaucoup de sites que l’on connaissait vaguement d’après les Écritures mais, quand on peut les voir sur place, ça prend une toute autre dimension.

 

Est-ce que ça a changé quelque chose à cause de la Bible, mais aussi dans votre perception par rapport au pays d’Israël, y compris en France : la propagande etc…

 

Nous sommes arrivés en Israël avant qu’il y ait tous les soulèvements des pays voisins. Rapidement, nous avons vu tous les événements qui se sont déchaînés encore aujourd’hui. Le Seigneur nous a dit qu’en son temps, il précipiterait les événements. Et là, les choses commençaient à prendre une toute autre dimension. Nous avons fait la connaissance du directeur du village, juif pratiquant, qui ne croyait pas en Jésus. Nous avons pu néanmoins partager des choses extraordinaires avec lui. Durant notre séjour là-bas, environ un mois après notre arrivée, il a eu un très grave accident. Il a été écrasé par un portail de sécurité du village, qui faisait quelques tonnes. Je suis allé le voir chez lui et il m’a raconté : « Manu, je me suis vu partir comme un missile dans un tunnel noir et à un moment donné, j’ai ouvert les yeux et j’ai repris vie ».

 

Ce fut pour moi l’occasion de partager avec lui ce que j’avais vécu. J’ai pu lui dire « Tu sais, Dieu n’a pas permis que tu partes parce que tu as un rôle important à jouer dans ce village. Tu as un rôle de père auprès de tous ces jeunes qui reviennent en Israël, qui font leur alya et qui passent par ce village et qui ne connaissent ni la langue, ni la doctrine, ni la culture ; tu es là pour leur enseigner ces choses-là. » Nous avons eu pas mal de partages avec lui et souvent, quand on chantait et priait, quand on louait, il nous demandait s’il pouvait se joindre à nous. Il nous invitait fréquemment chez lui avec les guitares et là on pouvait chanter des chants israéliens et on voyait cet homme avec un cœur pour Dieu. C’était touchant et vraiment très important car on s’imagine, chez nous, que le peuple juif est «fermé ». C’est un peuple qui aime Dieu et ça fait plaisir de voir qu’on a des frères et des sœurs là-bas. J’ai relevé cette petite anecdote concernant l’olivier. Une personne nus disait : si on prend un arbre sauvage – un cerisier par exemple – pour qu’il porte des fruits, on va prendre un greffon d’un cerisier qui porte de belles cerises, on va le greffer sur le cerisier sauvage et cet arbre-là portera du fruit. L’olivier, c’est autre chose. En fait, il faut introduire en son sein un rejeton, c'est-à-dire un olivier sauvage. On appelle cela un « tire-sève ». C’est un greffon que l’on met carrément dans le cœur de l’olivier. Ce tire-sève va donner l’énergie à l’olivier pour perdurer dans le temps et porter du fruit toute la vie. Voyez cette image quand le Seigneur parle de l’olivier et que nous sommes cet olivier greffé. Je me dis bien sûr qu’Israël et mes frères juifs ne peuvent subsister que si on est là nous, peuple croyant, pour être ces « tire-sève ». On doit tirer notre énergie de ce peuple. Pour moi, cela a été extraordinaire d’entendre cette vérité que je ne connaissais pas.

 

David Palmach, le directeur, vous at- il contacté avant votre départ ?

 

Oui, et ce fut quelque chose d’extraordinaire et de très touchant. La veille de notre départ, au moment de se saluer, il m’a pris dans ses bras et m’a dit « Emmanuel, tu as trouvé un frère ici et chaque fois que tu reviendras ici, tu sais que tu as un frère qui t’attend. »

 

Est-ce que votre séjour en Israël et tout ce que vous avez vécu là-bas vous ont conforté dans l’idée que le Seigneur revient bientôt ?

 

Bien sûr. Tous les événements qui se sont mis en place…Les soulèvements, le Japon, la centrale nucléaire…Tout cela a interpellé pas mal de monde. J’annonçais cela avant que les événements arrivent. Quelque part ça a donné un petit vent de panique, mais un bon vent de panique parce que ça interpelle les croyants, qui disent : « Il y a des choses plus importantes que tous ces biens matériels. On doit s’occuper de notre maison, c’est-à-dire du temple que le Seigneur a fait de nous ».

 

A la fin de votre séjour vous avez eu l’occasion de rencontrer deux frères qui ont fait des expériences semblables aux vôtres. Est-ce que vous pouvez en parler et nous dire dans quelles circonstances vous avez été amené à les rencontrer ?

 

Nous avions terminé notre engagement vis-à-vis de l’Agence Juive. Nous avions donc quelques jours devant nous et nous avions projeté d’aller visiter des croyants en Galilée, ce que nous avions fait. Nous devions ensuite être à Jérusalem le dimanche. A Jérusalem, tous les hôtels et les lieux d’hébergement étaient réquisitionnés en vue de la Pâque, donc il n’y avait pas de place pour nous. Un de nos amis de Galilée a dit : « Je connais quelqu’un à Jérusalem qui pourra vous héberger ce soir pour que vous soyez demain matin sur place ». Juste avant d’entrer chez la personne qui nous reçoit, notre ami me dit : « Au fait, Manu je ne t’ai pas dit que ce frère a vécu l’an dernier une expérience similaire à la tienne. Suite à un arrêt cardiaque, il a connu une mort clinique de plus de cinq heures et il est revenu avec un message. Je crois qu’il aura l’opportunité de la partager avec toi. » Je ne parle pas hébreu mais ce frère, lui, parle espagnol. Il commença alors à partager ce qu’il avait vu et entendu. « Je suis entré en contact avec une lumière, la présence de Dieu, c’était extraordinaire. Le Seigneur me dit : Tu vas prévenir mon peuple que je viens très bientôt. Que mon peuple se prépare, qu’il se sanctifie. Dis-leur que je ne viens pas chercher une prostituée, je viens chercher une Epouse sans tâche ni ride. Dis-leur aussi que je ne viens pas chercher une structure, je viens chercher des cœurs. Ceux qui m’aiment, ne vous appuyez pas sur le fait que vous appartenez à une structure, parce que ce n’est pas une structure que je viens chercher. » Je ne voulais pas revenir, mais j’avais ce message… Je suis revenu. Ma vie a complètement basculé. Depuis ce moment-là, je pars huit mois sur douze partout dans le monde où l’on m’invite et je partage ce message. Voilà ce à quoi je suis confronté : à des leaders, à des serviteurs de Dieu qui viennent me voir et qui me disent : « Mais ça ne peut pas être réel. On a un plan d’évangélisation de plusieurs millions de dollars et on sait qu’il va y avoir un grand réveil : donc le Seigneur ne peut pas revenir. Et puis, on a été avertis par prophéties qu’il va se passer des choses… ». C’est vrai qu’il faut continuer à évangéliser, mais il ne faut pas passer à côté de l’essentiel… »

 

Alors que nous étions encore à Jérusalem avec des amis, une de leurs connaissances est arrivée. Lors des présentations, on lui dit : « C’est Emmanuel, le frère qui s’est fait piquer par 56 frelons, qui a connu une mort clinique et qui est revenu avec un message ». Surprise, cette dame réplique : « Savez-vous qu’il y a deux jours, j’ai rencontré une personne qui, suite à un accident de voiture, a connu une mort clinique d’un peu plus de quatre heures et cette personne nous a dit : « Quand je suis arrivée en présence du Seigneur, le Seigneur m’a dit : Tu ne vas pas rester ici, tu vas repartir, tu vas prévenir mon peuple que je reviens très bientôt ». « Mais Seigneur… moi je t’attendais, donc ton peuple t’attend. » « Non, tu vas repartir car mon peuple ne m’attend pas. Que mon peuple se purifie, se sanctifie parce que je reviens très bientôt ». J’ai vraiment senti que le Seigneur avait préparé ces moments pour qu’une fois de plus, avant de quitter Israël, j’entende que d’autres frères ont reçu ce même message pour que le peuple de Dieu se prépare à la venue imminente de notre Seigneur.

 

Cette rencontre était vraiment providentielle !

 

La Bible dit que tout témoignage s’établit sur la déposition de 2 ou 3 témoins… Et là, par conséquent, vous êtes 3 à avoir reçu ce message. Est-ce que vous pensez que c’est une des raisons pour lesquelles le Seigneur a permis que vous vous rencontriez et que vous échangiez sur vos expériences, non seulement pour vous fortifier les uns les autres, mais également pour que ce soit en quelque sorte une attestation pour le peuple de Dieu que ce n’est pas une illusion de l’un ou de l’autre ?

 

Bien sûr. Je le ressens exactement de cette manière-là. Je pense que ces personnes avaient également besoin d’entendre ce témoignage et ce message que Dieu a mis sur mon cœur. Certains au milieu du peuple de Dieu ont vécu ces mêmes choses, mais elles ont tendance à s’atténuer et le Seigneur veut ranimer la flamme, parce que « …vous connaîtrez des moments de trouble, mais exhortez-vous les uns les autres ». Nous sommes dans ces temps de la fin où nous devons nous exhorter les uns les autres, parce que l’ennemi veut nous séduire. Le Seigneur ne veut pas nous surprendre. Il nous prévient pour que nous soyons tous au rendez-vous lors de sa venue et qu’on s’y prépare !

 

Concrètement et pratiquement, quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs par rapport à ces choses que nous vivons, que vous avez vécues et qui sont attestées par ces témoins dont vous nous avez parlé ?

 

Je dis et je répète que nous devons nous préparer.

 

Apparemment, le message clé c’est : Purifiez-vous, sanctifiez-vous et que les soucis de la vie ne nous voilent pas Sa face. Est-ce que le Seigneur est à la première place ? Est-ce que je l’aime de tout mon cœur… ?

 

Ensuite: Seigneur, est-ce que vraiment nous sommes rentrés dans cet état de pureté, de sainteté devant toi ? Sinon, aide-nous Seigneur à y entrer parce que tu nous dis, tu nous préviens que tu ne viens pas chercher une prostituée, mais tu viens chercher une Epouse qui s’est préparée, une Epouse sainte et irréprochable.

 

« Les soucis de la vie ». Pouvez-vous nous expliquer concrètement ce que cela peut représenter ?

 

Les soucis de la vie, c’est tout ce qui nous détourne de la priorité que l’on doit avoir par rapport à notre Seigneur. C’est dire « Seigneur attends, je n’ai pas le temps, je fais ça d’abord parce que c’est très important et ensuite je m’occuperai de toi. » Le Seigneur attend qu’on le remette à la première place.

 

… Il faut travailler comme si le Seigneur ne devait pas revenir, faire ce que l’on a à faire. C’est aussi ce que Paul dit aux Thessaloniciens, mais être prêt comme s’il venait demain.     Est-ce que vous seriez d’accord avec cette affirmation ?

 

Exactement. C’est souvent ce que je dis. Je continue à travailler, je continue à faire ce que j’ai à faire parce que nous avons des obligations, mais ma vie est en harmonie avec ce que Dieu attend et le Seigneur peut revenir à n’importe quel moment. Le Saint Esprit qui habite en nous et qui doit habiter en chacun de nous parce que nous sommes son temple, Lui, sera là pour nous nous prévenir, pour que nous sachions si nous sommes toujours sur la bonne voie et ce qu’il y a encore à corriger dans nos vies pour que nous soyons trouvés purs, saints, irrépréhensibles devant notre Seigneur qui est à la porte.

 

Propos recueillis par J-M. THOBOIS


21/04/2017
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La "bête" établit son empire, mais qui la voit ? - Jean Luc B...

 

Le combat du chrétien ne consiste donc pas à se prémunir contre ce « signe » mais à marcher par la foi en nouveauté de vie, par le moyen du renouvellement de notre intelligence (Rom. 6 : 4 et 12 : 2.). Si nous sommes attentifs à la direction de l'Esprit et que notre conscience n'est pas étouffée, nous seront en mesure de « résister dans le mauvais jour après avoir tout surmonté. » (Eph. 6.)

 

 

 
 

 Beaucoup ont déjà sa « marque » dans leurs actions (la main) et dans leurs schémas de pensée (le front), mais combien en sont conscients...

 

Quelle « marque » ?

 

Il existe actuellement une catégorie de chrétiens qui cherchent absolument à découvrir quelle sera cette fameuse « marque de la Bête » qui va être posée « sur le front ou sur la main » (Apoc. 13 : 14-18.). Il le font avec la louable intention de pouvoir discerner ce qu'ils pensent être un « objet » dangereux, puisqu'il serait capable de leur faire perdre leur salut. Ils s'imaginent qu'il suffirait de refuser de le porter pour avoir droit à la vie éternelle.

 

Mais est-vraiment ce que la Bible nous en dit ? Suffirait-il vraiment d'accepter -ou de refuser- de porter un objet ou une « marque », pour perdre son salut ou le conserver? N'y a-t-il pas des choses bien plus sérieuses et plus profondes à comprendre dans ce texte prophétique ? Un code-barre ou une puce électronique feront-ils vraiment la différence concernant notre destinée éternelle ?

 

J'ai bien peur qu'en recherchant des éléments concrets et scientifiques concernant la « marque de la Bête », on ne perde le sens de la vision spirituelle qui est inscrit dans ces Lignes Inspirées. Pour sonder plus profond que la surface des choses, il est donc intéressant de revenir au vocabulaire biblique et au sens des mots employés. Car le vocabulaire employé par le livre de l'Apocalypse et en référence constante aux autres livres prophétiques écrits avant lui.

 

Les livres de la Nouvelle Alliance ont été écrits en référence continuelle aux annonces prophétiques qui les ont précédés. C'est à dire que les concepts et le vocabulaire de l'Ancien Testament sont la source des écrits du Nouveau Testament. Lorsque l'Apocalypse nous parle d'une « marque » en précisant qu'elle sera « sur le front ou sur la main », c'est comme s'il nous disait : « regardez ce que dit l'Esprit éternel à propos de la main et du front chez les témoins qui m'ont précédé ».

 

Un « signe » sur « la main et le front ».

 

Il est important de savoir que cette expression est employée précisément à propos de la Pâque dans le livre de l'Exode (13 : 8-9) :

 

« Tu feras en ce jour un récit à ton fils, en disant : C'est à cause de ce que l'Éternel a fait pour moi, lorsque je suis sorti d'Égypte. Ce sera pour toi comme un signe sur ta main et comme un rappel entre tes yeux, afin que la loi de l'Éternel soit dans ta bouche ; car c'est d'une main puissante que l'Éternel t'a fait sortir d'Égypte. »

 

... et à propos du « plus grand commandement » dans le livre du Deutéronome (6 : 4-9) :

 

« Écoute, Israël ! L'Éternel, notre Dieu, l'Éternel est un. Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces paroles que je te donne aujourd'hui seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes fils et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. Tu les lieras comme un signe sur ta main, et elles seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. »

 

... et également en rapport avec la pratique de toute la Loi et en particulier concernant l'adoration d'un seul Dieu:

 

« Mettez dans votre coeur et dans votre âme ces paroles que je vous dis. Vous les lierez comme un signe sur vos mains, et elles seront comme des fronteaux entre vos yeux. Vous les enseignerez à vos enfants, et vous leur en parlerez quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. » (Deut. 11: 18-19.)

 

Dans ces trois enseignements, nous comprenons bien que ce « signe » ne concerne pas un objet mais un principe et qu'il est à pratiquer et à mettre « dans votre coeur et dans votre âme ». Même si certains pharisiens littéralistes en ont fait des phylactères qu'ils s'attachent de façon concrète aux poignets et au front, n'oublions pas que le Christ a réprimé cette façon hypocrite d'afficher sa vie de croyant (Mat. 23: 5.). Il est intéressant de savoir que le mot « phylactère » est tiré d'un verbe grec qui signifie « garder », ou « observer », ou « pratiquer ». Ceux qui affichaient ainsi ces « signes visibles » voulaient montrer de façon ostentatoire et uniquement symbolique qu'ils étaient les observateurs et les gardiens de la Loi. Alors que pour l'Écriture il s'agissait plutôt de garder dans son coeur et ses pensées (le front) et dans ses actions (la main) l'oeuvre de salut de Dieu et la direction spirituelle qu'Il avait laissé.

 

En effet, si nous reprenons ces trois références à la main et au front, nous remarquons que la première est en rapport avec la transmission du souvenir de la liberté retrouvée grâce au sang de l'agneau lors du sacrifice de la Pâque (Ex. 13: 8.), alors que la deuxième référence est en rapport direct avec la conservation (et également la transmission) du souvenir du « plus grand commandement » (Deut. 6: 4.). La troisième faisant la synthèse des deux premières en abordant leurs conséquences (bonnes ou mauvaises selon l'attitude adoptée). Lorsque nous savons que la transmission d'un savoir chez les hébreux ne passait pas uniquement par des paroles théoriques, mais également par des actes pratiques, nous comprenons mieux ce que ce « signe » signifie. C'est encore plus parlant lorsque nous allons à la racine hébreu du mot « signe », qui signifie « accepter », « consentir », « être en accord ».

 

Résumons. Dans le contexte de ces trois références hébraïques à « la main et au front », le « signe » en question est donc l'acceptation et la transmission d'une œuvre de libération, ainsi que de la soumission aux commandements divins. Lorsque cette expression était employée, les juifs comprenaient donc qu'il était question d'acceptation et de transmission d'une croyance.

 

En sondant l'Exode et le Deutéronome, nous pouvons constater qu'il n'est pas question de signes concrets (phylactères et compagnies), mais d'une image de principes spirituels. Et c'est encore le cas dans le dernier livre de la Bible. Il est possible qu'il y ait également un accomplissement physique, mais ce n'est pas à ce moment là que que nous pourrons nous prémunir contre la séduction. Il est impératif de le faire en amont. Car le « signe » visible ne sera que la confirmation de l'état du coeur. Les gens ne seront pas perdus parce qu'ils accepteront « le signe de la Bête », mais beaucoup plus logiquement parce que leurs pensées ou leurs gestes seront en phase avec le règne de ce pouvoir tyrannique, et qu'ils ne verront aucune raison de refuser d'afficher publiquement ce moyen d'échange financier indispensable...

 

Le combat du chrétien ne consiste donc pas à se prémunir contre ce « signe » mais à marcher par la foi en nouveauté de vie, par le moyen du renouvellement de notre compréhension (Rom. 6 : 4 et 12 : 2.). Si nous sommes attentifs à la direction de l'Esprit et que notre conscience n'est pas étouffée, nous seront en mesure de « résister dans le mauvais jour après avoir tout surmonté. » (Eph. 6.)

 

Il me semble que c'est dans cette optique que nous pouvons chercher à sonder le sens spirituel de la « marque de la Bête » dont nous parle le livre de l'Apocalypse. Ne nous égarons pas dans la recherche de la forme physique que prendra éventuellement ce signe, mais cherchons plutôt à en comprendre les enjeux spirituels, afin de ne pas être entrainés dans le courant unanime qui l'adoptera comme signe visible de son acceptation de l'adoration de la « Bête » et de la mise en pratique de ses commandements.

 

Le livre de l'Apocalypse amène un nouvel élément, qui est l'aspect commercial. Car cette « marque » là a une utilité très pratique, elle concerne le commerce, l'échange de bien et de valeurs. C'est écrit très clairement:

 

« Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la Bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la Bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante–six. » (Apoc. 13: 16-17.)

 

Je ne vais pas me livrer ici à ce calcul, mais nous pouvons néanmoins constater que les seules références au nombre six cent soixante–six que nous ayons dans l'Ancien Testament, concernent la quantité de talents d'or que Salomon importait chaque année (1 Rois 10: 14 – 2 Chr. 9: 13.) et aussi un dénombrement des fils d'Adonikam (nom qui signifie « un seigneur s'est levé ») dans Esdras 2: 13. Là encore nous avons les « deux ou trois témoins » que l'Écriture nous demande (Deut. 19: 15 – Mat. 18: 16 – 2 Cor. 13: 1.)

 

Si nous reprenons ces éléments, nous voyons donc que: « un seigneur s'est levé », qui prendra le contrôle de l'économie mondiale et qui voudra être servi comme on sert une divinité. Ceux qui refuseront de participer à ce « culte économique » seront mis à mort sur ordre de « l'image de la Bête ».

 

« Elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. » (Apoc. 13: 14-15.)

 

Ce n'est pas le refus de la « marque » qui sera la cause de mise à mort, mais bien le refus de servir la « Bête », c'est à dire le refus d'accepter son esprit. Le refus de penser (le front) et d'agir (la main) selon ces schémas de pensée économiques et marchants.

 

 

Qu'est-ce que l'Ancien Testament peut nous apprendre à propos du sens spirituel de la « Bête »?

 

- Le livre de Job nous parle de la Bête comme d'une entité puissante que les hommes ne peuvent pas dominer, ni contrôler (Job chap. 40 et 41.). Louis Segond traduit maladroitement par «hippopotame» et «crocodile», mais il est question en hébreu de « Béhémoth » (la « Bête ») et du « Léviathan », ce qui se voit facilement au travers de la description qui en est faite et qui ne correspond absolument pas aux habitants naturels des eaux du Nil ou de l'Euphrate.

 

- Le livre de Daniel nous parle d'empires représentés par des bêtes, ce qui nous ouvre une piste intéressante. Ces entités incontrôlables formeraient donc des empires incontrôlables et le dernier d'entre eux sera « différent de tous les autres » (Dan. 7: 9.):

 

« Il me parla ainsi: Le quatrième animal, c’est un quatrième royaume qui existera sur la terre, différent de tous les royaumes, et qui dévorera toute la terre, la foulera et la brisera. »

 

Les royaumes précédents géraient des portions de la terre, le dernier empire la dominera en entier, la dévorera, la foulera et la brisera.

 

N'est-ce pas la description même de l'empire économique mondial qui est en train de se mettre en place? Qui remplit pratiquement toute la terre, la dévorant, la polluant et finissant carrément par la détruire (Apoc. 11: 18.)... Voilà donc la « Bête » qui étend sa domination sur le monde et qui mettra à mort ceux qui ne la serviront pas. Qui établit son empire par « la libre circulation des personnes et des biens » en prenant son éco au passage et qui s'enrichit par l'ampleur de son trafic.

 

L'Ancienne Alliance nous donne des « types », des images de ce combat entre deux « règnes » (1 Cor. 10: 6 et 11.). Celui des « marchants » (« cananéen » est synonyme de « marchant ») qui sont éliminés par un peuple de bergers (Israël).

 

Pour approfondir cette image des « marchants » et bien comprendre quel est la nature du conflit, voire ici :

 

http://blog-porte-parole.blogspot.com/2010/02/le-regne-du-don_27.html

 

 

L'avertissement du Seigneur

 

Notre Seigneur Jésus Christ lorsqu'Il était parmi nous, nous a laissé des mises-en-garde concernant cet empire. En particulier ici:

 

« Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. » (Mar. 6: 24 – Luc 16: 13.)

 

Ces deux avertissements du Christ sont insérés dans un contexte de rapport à l'argent, en particulier sur l'illusion de sécurité qu'il prétend procurer. Et le Fils de Dieu nous montre que ce rapport d'intérêt est semblable aux relations faussées que nous établissons avec la Divinité pour en obtenir quelque chose, alors que tout est déjà donné. Selon Lui, il s'agit réellement d'un culte rendu au principe du commerce, et pas simplement d'un point d'appui sécurisant qui serait amassé pour les temps difficiles. Il me semble qu'il serait bien de se laisser sonder par ses Paroles, car elles ont un travail thérapeutique à effectuer en chacun de nous, pour nous amener dans la bonne direction, de façon à travailler à établir le règne qui «subsistera éternellement» après avoir brisé et anéanti toutes les dominations, humaines et bestiales.

 

« Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un Royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple; il brisera et anéantira tous ces royaumes–là, et lui–même subsistera éternellement. » (Daniel 2: 44.)

 

Guerre entre deux règnes.

 

Il y aura donc cohabitation entre ces deux royaumes opposés, jusqu'à ce que le Règne de Dieu s'établisse «sur la terre comme au ciel».

 

La leçon que j'ai retiré de cette étude, c'est que nous avons à faire un choix entre deux façons de rendre un culte. Où une façon désintéressée, qui a compris par la foi que nous avons déjà accès aux promesses de Dieu (voir Matthieu 6 et Luc 16.); ou alors une façon intéressée (une relation marchande) où nos actes et nos pensées sont motivés par l'intérêt que nous pourrons en retirer.

 

Si nous ne marchons pas par la foi mais dans la crainte, si nous n'avons pas confiance dans les trésors d'amour et de sagesse du Dieu Eternel qui prend soin de ses enfants, nous courrons le risque de nous laisser peu à peu entrainer à «servir la créature au lieu du Créateur» (Rom. 1: 25.), et nous serons malheureusement alors mûrs pour recevoir le cadeau empoisonné que nous apportera « l’adversaire qui s’élève au–dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui–même Dieu. » (2 Tess. 2: 4.).

 

Ceux qui auront servi les divinités de l'acquisition de la richesse et la pensée commerciale du donnant-donnant, recevront donc la « marque » de leur maître. Il ne sera plus temps de la refuser à ce moment là, puisque leur vie et leur coeur témoigneront contre eux qu'ils sont vraiment les serviteurs de celui qui finit par faire haïr le Dieu Éternel. Vu sous cet angle là, les recherches sur la nature physique de la « marque de la Bête », ne présentent plus beaucoup d'intérêt, car c'est bien en amont que se passeront les décisions vitales.

 

Ce qui est important, c'est de prendre le temps maintenant de nous éprouver nous-mêmes pour savoir si nous sommes vraiment et uniquement dans la foi (1 Cor. 12: 5.), ou si nous cherchons parallèlement des points d'appui dans les biens terrestres et dans les investissements « rentables ». Si nous servons deux maîtres, nous finirons par être entraînés dans la haine. N'ayons donc pas un coeur partagé!

 

(à suivre...)

 

Jean-Luc B


21/04/2017


40 jours, 40 ans une marche éprouvante, 5) Entre deux déserts, entre deux épreuves ou deux tempêtes: Sachons garder et entretenir notre foi.- J-M RAV2

Nos anciennes délivrances sont aussi derrière nous, et, avec le temps, le souvenir pourrait devenir confus si nous n'entretenons pas notre reconnaissance au point d'oublier la grandeur du miracle. Un oubli lourd de conséquences qui risquerait de nous empêcher de chercher la face de Dieu lors de la prochaine épreuve et de contester avec lui en raison des difficultés rencontrées.

 

 

 
 

 

 

Réjouissez-vous TOUJOURS dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous. Philippiens 4: 4

... ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel sera votre force. Néhémie 8: 10

Confie-toi en l’Éternel de tout ton coeur, Et ne t’appuie pas sur ta sagesse;

RECONNAIS-LE DANS TOUTES TES VOIES, ET IL APLANIRA TES SENTIERS. Proverbes 3: 5-6

 

Ils avaient été esclaves en Égypte..., nous aussi, quoique certains en pensent, nous avons été des esclaves, (vous étiez esclaves du péché – Romains 6: 20)...

... et les uns comme les autres nous nous sommes réjouis lorsque nous avons été libérés (Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres – Jean 8: 36)

 

L'Éternel avait frappé un grand coup en faisant mourir tous les premiers nés des Égyptiens à tel point que les survivants pressèrent les Hébreux de quitter l'Égypte tout en se réjouissant de les voir quitter les lieux (Exode 12: 29-3033-36Psaume 105: 38)

Le Seigneur Jésus a frappé DÉFINITIVEMENT un grand coup:

- en détruisant les oeuvres du diable (1 Jean 3: 8);

- en jugeant et condamnant le prince de ce monde (Satan) auquel nous étions asservis (Jean 16: 11);

- en nous libérant de l'esclavage du péché (Romains 6: 20-22);

- en effaçant l'acte d'accusation qui nous concernait tous (Colossiens 2: 13-15)

Alléluia! Merci Seigneur! Que ton saint nom soit béni!

Sommes-nous reconnaissants pour le salut qui nous a été accordé? 

Sommes-nous TOUJOURS reconnaissants ou..., comme les Hébreux, finirons-nous par regretter notre ancienne vie ou du moins certains «avantages» de ce temps que plusieurs appellent encore «le bon vieux temps»?

Si la traversée de la mer Rouge fut un pas de foi qui ouvrait les portes de la liberté aux descendants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, n'oublions pas qu'un autre pas de foi dû être accompli: celui de mettre le sang d'un agneau sans défaut sur les linteaux de la porte!

Seules les familles qui ont obéi ont été préservées!
Toutes ont-elles obéi?
Des Égyptiens..., des étrangers avaient-ils suivi l'exemple de ceux qui avaient cru parmi le peuple de Dieu?
L'Écriture ne le dit pas, par contre elle rappelle qu'à un certain moment, les serviteurs du pharaon – ceux qui craignaient l'Éternel – agirent en conséquence:

Ceux des serviteurs de Pharaon qui craignirent la Parole de l’Éternel firent retirer dans les maisons leurs serviteurs et leurs troupeaux.

Mais ceux qui ne prirent point à coeur la Parole de l’Éternel laissèrent leurs serviteurs et leurs troupeaux dans les champs. Exode 9: 20-21

La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse; tous ceux qui l’observent ont une raison sainePsaume 111: 10

 

Ainsi lorsque les gens du monde sont sensibles à la Parole de Dieu..., lorsque leur conscience leur montre que la morale chrétienne transmise par nos pères est bonne et qu'ils la mettent en pratique, des bénédictions peuvent en découler.

Bénédictions qui n'ont rien à voir avec le salut en Jésus-Christ, mais qui restent réelles indépendamment de la foi ou de la «religion», comme, par exemple: «Honore ton père et ta mère C’EST LE PREMIER COMMANDEMENT AVEC UNE PROMESSE, afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre» (Éphésiens 6: 2-3).

Toute personne qui agit selon ce commandement est au bénéfice de la promesse de Dieu... pour autant qu'elle n'accomplisse pas d'autres actes qui empêcheraient le Seigneur de tenir sa Parole: «le bonheur n’est pas pour le méchant, et il ne prolongera point ses jours» (Ecclésiaste 8: 13).

En lisant les textes qui concernent la préparation de la sortie d'Égypte, je ne vois pas que des familles égyptiennes aient été épargnées par le fléau de la mort des premiers-nés.

En effet, dans le livre des Nombres, il est bien précisé: «les Égyptiens enterraient ceux que l’Éternel avait frappés parmi eux, TOUS les premiers-nés» (Nombres 33: 4) en précisant que c'était en même temps un jugement contre leurs dieux.

D'un côté la mort..., de l'autre côté la vie abondante que le peuple de Dieu pouvait entrevoir.

D’un côté, les Égyptiens enterraient leurs nouveau-nés..., et de l'autre côté, les Hébreux se mettaient en marche pour quitter cette terre d'esclavage qui, autrefois avait été une terre de bénédiction lorsque Joseph fit venir sa famille pour les sauver de la famine.

Nous ne nous attarderons pas sur la traversée de la mer Rouge qui s'était refermée sur l'armée de pharaon et sur lui-même (Psaume 136: 15), nous allons plutôt retrouver les rachetés de l'Éternel qui, après cette traversée se réjouissaient de leur premier jour de liberté, puis nous les accompagnerons dans leur marche... une marche dont certains aspects ressemblent à la nôtre.

Avant cela, il faut quand même noter que tout n'a pas été «comme sur des roulettes», le pharaon ayant repris sa parole, il entendait bien récupérer ses esclaves: «Ils dirent (Pharaon et ses serviteurs): qu’avons-nous fait, en laissant aller Israël, dont nous n’aurons plus les services?»  (Exode 14: 5)

Conduits dans le désert par l'Éternel, menés VOLONTAIREMENT dans une impasse, les Hébreux avaient murmuré contre Moïse, le rendant responsable de la situation, car le peuple ne savait pas que Dieu avait un plan pour donner une bonne leçon à ses tortionnaires.

Premier murmure! Premier regret d'avoir obéi!

Regret qui nous rappelle le comportement de ceux et celles qui n'ont pas voulu s'enraciner dans les promesses de Dieu et qui, comme dans la parabole du Semeur, nous montre que LA BONNE SEMENCE TOMBÉE DANS UN TERRAIN PIERREUX FINIRA, TÔT OU TARD, PAR SÉCHER SOUS LE SOLEIL DE L'ÉPREUVE.

Quel est l'état de notre coeur aujourd'hui?

Sommes-nous bien enracinés dans la Parole de Dieu, attentifs à SES promesses, «fondés et inébranlables dans la foi, sans nous détourner de l’espérance de l’Évangile que nous avons entendu» (Colossiens 1: 23)?

Celui qui a reçu la semence dans les endroits pierreux, c’est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie; mais il n’a pas de racines en lui-même, il manque de persistance,

ET, DÈS QUE SURVIENT UNE TRIBULATION OU UNE PERSÉCUTION À CAUSE DE LA PAROLE, IL Y TROUVE UNE OCCASION DE CHUTE. Matthieu 13: 20-21

N’y avait-il pas des sépulcres en Égypte, sans qu’il fût besoin de nous mener mourir au désert?

Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Égypte?

N’est-ce pas là ce que nous te disions en Égypte: Laisse-nous servir les Égyptiens, CAR NOUS AIMONS MIEUX servir les Égyptiens que de mourir au désert? Exode 14: 11-12

 

«Nous aimons mieux servir le monde plutôt que mourir à nous-mêmes comme nous le demande le Seigneur Jésus! Si c'est ça la vie chrétienne..., non merci

Un langage qui ne nous est pas inconnu, un langage qui en a poussé un grand nombre dans les bras de «l'Évangile de prospérité», un Évangile qui plaît à la chair et au monde! Un Évangile à l'opposé de celui annoncé par le Fils de Dieu et par ses disciples! Un Évangile qui apporte la mort et non la Vie!

En entendant ces hommes (les Hébreux) dont la foi n'était qu'un embryon, l'Éternel a usé de grâce envers eux; il ne s'est pas irrité contre son peuple qui semblait avoir oublié les prodiges que le Seigneur avait déjà accomplis en leur faveur.

Il est vrai que devant la mer Rouge, devant cet obstacle infranchissable chacun pouvait craindre le pire en entendant les chars de pharaons qui s'approchaient.

Et nous-mêmes..., n'avons-nous pas tremblé lorsque, prisonniers dans une impasse, nous avions oublié de regarder en haut?

Je lève mes yeux vers les montagnes... D’où me viendra le secours?

Le secours me vient de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre.

IL NE PERMETTRA POINT QUE TON PIED CHANCELLE... Psaume 121

 

Nous avons sans doute connu de merveilleux exaucements de prières, mais il arrive que devant un nouvel obstacle, la foi commence à fléchir: «Comment le Seigneur pourrait-il nous délivrer alors que nous n'avons jamais connu quelque chose d'aussi terrible?»

Si seulement nous pouvions entendre..., réentendre, les paroles que Moïse a apportées au peuple, sans doute nous serions encouragés (Exode 14: 14):

L’Éternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence»

Si seulement nous pouvions comprendre ces paroles, les assimiler, alors, au lieu de murmurer, de geindre, de gémir, nous témoignerions de la foi que nous avons dans le Seigneur comme le feront plus tard Josué et Caleb: «ne soyez point rebelles contre l’Éternel... l’Éternel est avec nous, ne les craignez point (les géants)!» (Nombres 14: 9)

Garder le silence..., et ne plus murmurer!

École de la foi où nous devons apprendre à faire confiance dans celui qui nous a délivré de la puissance des ténèbres (Colossiens 1: 13)

École de la foi où parfois la même épreuve doit être repassée jusqu'au moment où elle sera validée et nous permettra d'arriver sur l'autre bord de notre mer Rouge afin de poursuivre notre route vers la Canaan céleste.

École de la foi dont les résultats sont visibles même par les ennemis qui comprennent – un peu tard – que l'Éternel est avec ceux qu'il a rachetés! «Fuyons devant Israël, car l’Éternel combat pour lui contre les Égyptiens!» (Exode 14: 25.)

École de la foi dont les leçons précédentes devraient nous encourager jusqu'à la fin de nos jours en considérant toutes les victoires qui ont été acquises au nom de Jésus-Christ et que nous devrions nous remémorer un peu plus souvent pour rester dans la joie et dans l'espérance en dépit des vents contraires qui souffleront encore contre nous.

Moïse répondit au peuple: ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l’Éternel va vous accorder en ce jour; car les Égyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamaisExode 14: 13

Jésus prit la parole, et leur dit:

« Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne (de difficultés): ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. » Marc 11: 22-23

La délivrance étant tellement inespérée, impensable à vues humaines, que le peuple entier chanta spontanément les louanges de l'Éternel comme nous devrions toujours le faire, ne serait-ce qu'en raison du salut de notre âme, le seul trésor qui vaille la peine de conserver, d'entretenir. (Exode 15: 1-19.)

Soyons vigilants afin de ne pas mépriser ce que Dieu nous accorde ou plus exactement de minimiser les dons qu'il nous donne comme les Hébreux le feront plus tard!

Souvenons-nous que LE SEIGNEUR NE NOUS DOIT RIEN!

Souvenons-nous QUE TOUT EST GRÂCE et qu'en conséquence la louange devrait toujours être dans notre bouche et la reconnaissance au fond de notre coeur!

Instant de bonheur et de réjouissance qui ne devait durer qu'un temps; en effet, les bords de la mer Rouge n'étaient qu'une étape... : le peuple de Dieu n'était pas encore dans le pays promis!

De même, si nous avons été sauvés, nous ne sommes pas encore arrivés à destination. Il nous faut toujours marcher dans le chemin étroit; un chemin difficile dans lequel nous sommes appelés à «combattre le bon combat» et à ne pas nous relâcher (1 Timothée 6: 122 Timothée 4: 7Hébreux 6: 11-12)

«Si le juste se sauve avec peine» (1 Pierre 4: 18) nous devons comprendre qu'il est de notre intérêt de suivre au plus près les recommandations qui nous ont été faites particulièrement dans le Nouveau Testament.

Des recommandations, des commandements qui ne seront pas pénibles dès l'instant où nous aurons compris qu'ils sont un guide sûr pour nous amener à destination. À nous de les mettre en pratique afin de marcher dans une obéissance qui plaira à notre Dieu et qui portera du fruit pour SA gloire.

L'ordre de se mettre en route fut vite donné et le peuple entier commença à s'éloigner de la mer Rouge, ce «monument» qui, au fil des siècles, allait rappeler qu'un jour le bras puissant de Dieu avait fait un passage pour que son peuple la traverse à pied sec!

En tournant le dos à cette mer, en s'éloignant de la bénédiction visible, le peuple s'enfonça dans le désert.

Au fur et à mesure de sa marche, au fur et à mesure que les joies de la délivrance s'estompaient le désert allait les envelopper et les mettre en face de leurs faiblesses.

En s’éloignant du lieu de la bénédiction, la marche du peuple de Dieu allait devenir un examen continuel de leur foi afin de voir si, oui ou non, ils allaient s'attacher de tout leur coeur au Dieu de leurs pères, Abraham, Isaac et Jacob dont la foi fût aussi testée à plusieurs reprises.

Nos anciennes délivrances sont aussi derrière nous, et, avec le temps, le souvenir pourrait devenir confus si nous n'entretenons pas notre reconnaissance au point d'oublier la grandeur du miracle.

Un oubli lourd de conséquences qui risquerait de nous empêcher de chercher la face de Dieu lors de la prochaine épreuve et de contester avec lui en raison des difficultés rencontrées.

Ils prirent la direction du désert de Schur; et, après trois journées de marche dans le désert, ils ne trouvèrent point d’eau.Exode 15: 22

 

Après un temps difficile, après une marche éprouvante nous aspirons tous à trouver un quelconque réconfort qui fasse du bien à nos âmes.

Quelle déception quand notre attente est déçue!
Quelle déception quand après avoir espéré trouver une solution à nos problèmes, c'est une nouvelle difficulté qui nous barre le chemin!

Ils arrivèrent à Mara; mais ils ne purent pas boire l’eau de Mara parce qu’elle était amère. Exode 15: 22

 

Assoiffé après une marche de trois jours dans le désert, le peuple s'est certainement réjoui quand ils aperçurent une étendue d'eau qui allait lui permettre d'étancher sa soif et celle de ses troupeaux.

Quelle déception! L'eau était amère, imbuvable! L'espérance avait fait place au désespoir!
Que servait-il maintenant d'avoir traversé la mer Rouge, de ne plus être esclave de pharaon si maintenant il fallait mourir de soif?
Où était le Dieu qui les avait délivrés miraculeusement?

Et comme Dieu était «inatteignable»: «Le peuple murmura contre Moïse, en disant: Que boirons-nous?» et «MOÏSE CRIA À L’ÉTERNEL...»

Deuxième murmure! (Le premier après la traversée de la mer Rouge.)

Nous avons l'avantage de connaître la suite des événements, mais cette connaissance n'a pas été retenue comme un enseignement de base, raison pour laquelle le Seigneur Jésus nous rappelle que nous n'avons pas à nous inquiéter lorsque nous n'avons plus à notre disposition le minimum vital:

Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus?

Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.

Votre Père céleste SAIT que vous en avez besoin.

Cherchez PREMIÈREMENT le Royaume et la justice de Dieu; et TOUTES CES CHOSES VOUS SERONT DONNÉES PAR-DESSUS. Matthieu 6: 31-33

 

Les Hébreux cherchaient de l'eau..., c'est compréhensible! Mais nous ne voyons pas qu'ils cherchaient à connaître la volonté de l'Éternel aussi, c'est à cet endroit... :

 CE FUT LÀ QUE L’ÉTERNEL DONNA AU PEUPLE des lois et des ordonnances... Exode 15: 25

 

Il le fit après avoir montré à Moïse un certain bois à mettre dans l'eau pour qu'elle devienne douce.

Était-ce le bois qui avait cette propriété?
Était-ce l'acte de foi visible qui allait permettre le changement de l'eau amère en eau potable? Il importe peu puisque c'est Dieu qui conduisait son peuple et qu'il avait fait en sorte qu'il se retrouve à bout de ressources afin de lui offrir les siennes et de lui montrer que, d'une certaine façon (Matthieu 4: 4):

L’homme ne vivra pas de pain seulement,

mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

 

Qu'allons-nous retenir pour notre instruction de ces premiers pas vers la liberté qui devait conduire le peuple de Dieu vers la Terre promise?

Qu'allons-nous retenir... si ce n'est cette parole de l'apôtre Pierre qui pourrait résumer la conduite des Hébreux dans le désert en nous avertissant que tout retour en arrière sera néfaste pour notre âme À MOINS QUE CE SOIT POUR RETROUVER NOTRE PREMIER AMOUR: « ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières oeuvres; sinon...» (Apocalypse 2: 4-5)

Les Hébreux, nous l'avons déjà remarqué, n'avaient qu'une idée en tête quand tout allait mal:

revenir dans l'état où ils se trouvaient autrefois...

PLUTÔT QUE DE CHERCHER À DEVENIR CE QUE DIEU ATTENDAIT D'EUX.

 

À nous maintenant de nous identifier aux hommes de foi en retenant et en vivant ce que l'Esprit de Dieu a communiqué à l'apôtre Pierre pour qu'il le transmette aux croyants fidèles de tous les siècles. Allons de l'avant, car, « avec Dieu nous ferons des exploits ! » (Psaume 60 : 12.)

 

Comme des enfants obéissants,

ne vous conformez pas aux convoitises

que vous aviez autrefois,

quand vous étiez dans l’ignorance.

1Pierre 1: 14

 

C’est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l’ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles.

La fin de toutes choses est proche.

SOYEZ DONC SAGES ET SOBRES, POUR VAQUER À LA PRIÈRE. 1 Pierre 4: 3 & 7


21/04/2017



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