yeshoua-ha-mashia-revient..

yeshoua-ha-mashia-revient..

Enseignements.


La "bête" établit son empire, mais qui la voit ? - Jean Luc B...

 

Le combat du chrétien ne consiste donc pas à se prémunir contre ce « signe » mais à marcher par la foi en nouveauté de vie, par le moyen du renouvellement de notre intelligence (Rom. 6 : 4 et 12 : 2.). Si nous sommes attentifs à la direction de l'Esprit et que notre conscience n'est pas étouffée, nous seront en mesure de « résister dans le mauvais jour après avoir tout surmonté. » (Eph. 6.)

 

 

 
 

 Beaucoup ont déjà sa « marque » dans leurs actions (la main) et dans leurs schémas de pensée (le front), mais combien en sont conscients...

 

Quelle « marque » ?

 

Il existe actuellement une catégorie de chrétiens qui cherchent absolument à découvrir quelle sera cette fameuse « marque de la Bête » qui va être posée « sur le front ou sur la main » (Apoc. 13 : 14-18.). Il le font avec la louable intention de pouvoir discerner ce qu'ils pensent être un « objet » dangereux, puisqu'il serait capable de leur faire perdre leur salut. Ils s'imaginent qu'il suffirait de refuser de le porter pour avoir droit à la vie éternelle.

 

Mais est-vraiment ce que la Bible nous en dit ? Suffirait-il vraiment d'accepter -ou de refuser- de porter un objet ou une « marque », pour perdre son salut ou le conserver? N'y a-t-il pas des choses bien plus sérieuses et plus profondes à comprendre dans ce texte prophétique ? Un code-barre ou une puce électronique feront-ils vraiment la différence concernant notre destinée éternelle ?

 

J'ai bien peur qu'en recherchant des éléments concrets et scientifiques concernant la « marque de la Bête », on ne perde le sens de la vision spirituelle qui est inscrit dans ces Lignes Inspirées. Pour sonder plus profond que la surface des choses, il est donc intéressant de revenir au vocabulaire biblique et au sens des mots employés. Car le vocabulaire employé par le livre de l'Apocalypse et en référence constante aux autres livres prophétiques écrits avant lui.

 

Les livres de la Nouvelle Alliance ont été écrits en référence continuelle aux annonces prophétiques qui les ont précédés. C'est à dire que les concepts et le vocabulaire de l'Ancien Testament sont la source des écrits du Nouveau Testament. Lorsque l'Apocalypse nous parle d'une « marque » en précisant qu'elle sera « sur le front ou sur la main », c'est comme s'il nous disait : « regardez ce que dit l'Esprit éternel à propos de la main et du front chez les témoins qui m'ont précédé ».

 

Un « signe » sur « la main et le front ».

 

Il est important de savoir que cette expression est employée précisément à propos de la Pâque dans le livre de l'Exode (13 : 8-9) :

 

« Tu feras en ce jour un récit à ton fils, en disant : C'est à cause de ce que l'Éternel a fait pour moi, lorsque je suis sorti d'Égypte. Ce sera pour toi comme un signe sur ta main et comme un rappel entre tes yeux, afin que la loi de l'Éternel soit dans ta bouche ; car c'est d'une main puissante que l'Éternel t'a fait sortir d'Égypte. »

 

... et à propos du « plus grand commandement » dans le livre du Deutéronome (6 : 4-9) :

 

« Écoute, Israël ! L'Éternel, notre Dieu, l'Éternel est un. Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces paroles que je te donne aujourd'hui seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes fils et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. Tu les lieras comme un signe sur ta main, et elles seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. »

 

... et également en rapport avec la pratique de toute la Loi et en particulier concernant l'adoration d'un seul Dieu:

 

« Mettez dans votre coeur et dans votre âme ces paroles que je vous dis. Vous les lierez comme un signe sur vos mains, et elles seront comme des fronteaux entre vos yeux. Vous les enseignerez à vos enfants, et vous leur en parlerez quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. » (Deut. 11: 18-19.)

 

Dans ces trois enseignements, nous comprenons bien que ce « signe » ne concerne pas un objet mais un principe et qu'il est à pratiquer et à mettre « dans votre coeur et dans votre âme ». Même si certains pharisiens littéralistes en ont fait des phylactères qu'ils s'attachent de façon concrète aux poignets et au front, n'oublions pas que le Christ a réprimé cette façon hypocrite d'afficher sa vie de croyant (Mat. 23: 5.). Il est intéressant de savoir que le mot « phylactère » est tiré d'un verbe grec qui signifie « garder », ou « observer », ou « pratiquer ». Ceux qui affichaient ainsi ces « signes visibles » voulaient montrer de façon ostentatoire et uniquement symbolique qu'ils étaient les observateurs et les gardiens de la Loi. Alors que pour l'Écriture il s'agissait plutôt de garder dans son coeur et ses pensées (le front) et dans ses actions (la main) l'oeuvre de salut de Dieu et la direction spirituelle qu'Il avait laissé.

 

En effet, si nous reprenons ces trois références à la main et au front, nous remarquons que la première est en rapport avec la transmission du souvenir de la liberté retrouvée grâce au sang de l'agneau lors du sacrifice de la Pâque (Ex. 13: 8.), alors que la deuxième référence est en rapport direct avec la conservation (et également la transmission) du souvenir du « plus grand commandement » (Deut. 6: 4.). La troisième faisant la synthèse des deux premières en abordant leurs conséquences (bonnes ou mauvaises selon l'attitude adoptée). Lorsque nous savons que la transmission d'un savoir chez les hébreux ne passait pas uniquement par des paroles théoriques, mais également par des actes pratiques, nous comprenons mieux ce que ce « signe » signifie. C'est encore plus parlant lorsque nous allons à la racine hébreu du mot « signe », qui signifie « accepter », « consentir », « être en accord ».

 

Résumons. Dans le contexte de ces trois références hébraïques à « la main et au front », le « signe » en question est donc l'acceptation et la transmission d'une œuvre de libération, ainsi que de la soumission aux commandements divins. Lorsque cette expression était employée, les juifs comprenaient donc qu'il était question d'acceptation et de transmission d'une croyance.

 

En sondant l'Exode et le Deutéronome, nous pouvons constater qu'il n'est pas question de signes concrets (phylactères et compagnies), mais d'une image de principes spirituels. Et c'est encore le cas dans le dernier livre de la Bible. Il est possible qu'il y ait également un accomplissement physique, mais ce n'est pas à ce moment là que que nous pourrons nous prémunir contre la séduction. Il est impératif de le faire en amont. Car le « signe » visible ne sera que la confirmation de l'état du coeur. Les gens ne seront pas perdus parce qu'ils accepteront « le signe de la Bête », mais beaucoup plus logiquement parce que leurs pensées ou leurs gestes seront en phase avec le règne de ce pouvoir tyrannique, et qu'ils ne verront aucune raison de refuser d'afficher publiquement ce moyen d'échange financier indispensable...

 

Le combat du chrétien ne consiste donc pas à se prémunir contre ce « signe » mais à marcher par la foi en nouveauté de vie, par le moyen du renouvellement de notre compréhension (Rom. 6 : 4 et 12 : 2.). Si nous sommes attentifs à la direction de l'Esprit et que notre conscience n'est pas étouffée, nous seront en mesure de « résister dans le mauvais jour après avoir tout surmonté. » (Eph. 6.)

 

Il me semble que c'est dans cette optique que nous pouvons chercher à sonder le sens spirituel de la « marque de la Bête » dont nous parle le livre de l'Apocalypse. Ne nous égarons pas dans la recherche de la forme physique que prendra éventuellement ce signe, mais cherchons plutôt à en comprendre les enjeux spirituels, afin de ne pas être entrainés dans le courant unanime qui l'adoptera comme signe visible de son acceptation de l'adoration de la « Bête » et de la mise en pratique de ses commandements.

 

Le livre de l'Apocalypse amène un nouvel élément, qui est l'aspect commercial. Car cette « marque » là a une utilité très pratique, elle concerne le commerce, l'échange de bien et de valeurs. C'est écrit très clairement:

 

« Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la Bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la Bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante–six. » (Apoc. 13: 16-17.)

 

Je ne vais pas me livrer ici à ce calcul, mais nous pouvons néanmoins constater que les seules références au nombre six cent soixante–six que nous ayons dans l'Ancien Testament, concernent la quantité de talents d'or que Salomon importait chaque année (1 Rois 10: 14 – 2 Chr. 9: 13.) et aussi un dénombrement des fils d'Adonikam (nom qui signifie « un seigneur s'est levé ») dans Esdras 2: 13. Là encore nous avons les « deux ou trois témoins » que l'Écriture nous demande (Deut. 19: 15 – Mat. 18: 16 – 2 Cor. 13: 1.)

 

Si nous reprenons ces éléments, nous voyons donc que: « un seigneur s'est levé », qui prendra le contrôle de l'économie mondiale et qui voudra être servi comme on sert une divinité. Ceux qui refuseront de participer à ce « culte économique » seront mis à mort sur ordre de « l'image de la Bête ».

 

« Elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. » (Apoc. 13: 14-15.)

 

Ce n'est pas le refus de la « marque » qui sera la cause de mise à mort, mais bien le refus de servir la « Bête », c'est à dire le refus d'accepter son esprit. Le refus de penser (le front) et d'agir (la main) selon ces schémas de pensée économiques et marchants.

 

 

Qu'est-ce que l'Ancien Testament peut nous apprendre à propos du sens spirituel de la « Bête »?

 

- Le livre de Job nous parle de la Bête comme d'une entité puissante que les hommes ne peuvent pas dominer, ni contrôler (Job chap. 40 et 41.). Louis Segond traduit maladroitement par «hippopotame» et «crocodile», mais il est question en hébreu de « Béhémoth » (la « Bête ») et du « Léviathan », ce qui se voit facilement au travers de la description qui en est faite et qui ne correspond absolument pas aux habitants naturels des eaux du Nil ou de l'Euphrate.

 

- Le livre de Daniel nous parle d'empires représentés par des bêtes, ce qui nous ouvre une piste intéressante. Ces entités incontrôlables formeraient donc des empires incontrôlables et le dernier d'entre eux sera « différent de tous les autres » (Dan. 7: 9.):

 

« Il me parla ainsi: Le quatrième animal, c’est un quatrième royaume qui existera sur la terre, différent de tous les royaumes, et qui dévorera toute la terre, la foulera et la brisera. »

 

Les royaumes précédents géraient des portions de la terre, le dernier empire la dominera en entier, la dévorera, la foulera et la brisera.

 

N'est-ce pas la description même de l'empire économique mondial qui est en train de se mettre en place? Qui remplit pratiquement toute la terre, la dévorant, la polluant et finissant carrément par la détruire (Apoc. 11: 18.)... Voilà donc la « Bête » qui étend sa domination sur le monde et qui mettra à mort ceux qui ne la serviront pas. Qui établit son empire par « la libre circulation des personnes et des biens » en prenant son éco au passage et qui s'enrichit par l'ampleur de son trafic.

 

L'Ancienne Alliance nous donne des « types », des images de ce combat entre deux « règnes » (1 Cor. 10: 6 et 11.). Celui des « marchants » (« cananéen » est synonyme de « marchant ») qui sont éliminés par un peuple de bergers (Israël).

 

Pour approfondir cette image des « marchants » et bien comprendre quel est la nature du conflit, voire ici :

 

http://blog-porte-parole.blogspot.com/2010/02/le-regne-du-don_27.html

 

 

L'avertissement du Seigneur

 

Notre Seigneur Jésus Christ lorsqu'Il était parmi nous, nous a laissé des mises-en-garde concernant cet empire. En particulier ici:

 

« Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. » (Mar. 6: 24 – Luc 16: 13.)

 

Ces deux avertissements du Christ sont insérés dans un contexte de rapport à l'argent, en particulier sur l'illusion de sécurité qu'il prétend procurer. Et le Fils de Dieu nous montre que ce rapport d'intérêt est semblable aux relations faussées que nous établissons avec la Divinité pour en obtenir quelque chose, alors que tout est déjà donné. Selon Lui, il s'agit réellement d'un culte rendu au principe du commerce, et pas simplement d'un point d'appui sécurisant qui serait amassé pour les temps difficiles. Il me semble qu'il serait bien de se laisser sonder par ses Paroles, car elles ont un travail thérapeutique à effectuer en chacun de nous, pour nous amener dans la bonne direction, de façon à travailler à établir le règne qui «subsistera éternellement» après avoir brisé et anéanti toutes les dominations, humaines et bestiales.

 

« Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un Royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple; il brisera et anéantira tous ces royaumes–là, et lui–même subsistera éternellement. » (Daniel 2: 44.)

 

Guerre entre deux règnes.

 

Il y aura donc cohabitation entre ces deux royaumes opposés, jusqu'à ce que le Règne de Dieu s'établisse «sur la terre comme au ciel».

 

La leçon que j'ai retiré de cette étude, c'est que nous avons à faire un choix entre deux façons de rendre un culte. Où une façon désintéressée, qui a compris par la foi que nous avons déjà accès aux promesses de Dieu (voir Matthieu 6 et Luc 16.); ou alors une façon intéressée (une relation marchande) où nos actes et nos pensées sont motivés par l'intérêt que nous pourrons en retirer.

 

Si nous ne marchons pas par la foi mais dans la crainte, si nous n'avons pas confiance dans les trésors d'amour et de sagesse du Dieu Eternel qui prend soin de ses enfants, nous courrons le risque de nous laisser peu à peu entrainer à «servir la créature au lieu du Créateur» (Rom. 1: 25.), et nous serons malheureusement alors mûrs pour recevoir le cadeau empoisonné que nous apportera « l’adversaire qui s’élève au–dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui–même Dieu. » (2 Tess. 2: 4.).

 

Ceux qui auront servi les divinités de l'acquisition de la richesse et la pensée commerciale du donnant-donnant, recevront donc la « marque » de leur maître. Il ne sera plus temps de la refuser à ce moment là, puisque leur vie et leur coeur témoigneront contre eux qu'ils sont vraiment les serviteurs de celui qui finit par faire haïr le Dieu Éternel. Vu sous cet angle là, les recherches sur la nature physique de la « marque de la Bête », ne présentent plus beaucoup d'intérêt, car c'est bien en amont que se passeront les décisions vitales.

 

Ce qui est important, c'est de prendre le temps maintenant de nous éprouver nous-mêmes pour savoir si nous sommes vraiment et uniquement dans la foi (1 Cor. 12: 5.), ou si nous cherchons parallèlement des points d'appui dans les biens terrestres et dans les investissements « rentables ». Si nous servons deux maîtres, nous finirons par être entraînés dans la haine. N'ayons donc pas un coeur partagé!

 

(à suivre...)

 

Jean-Luc B


21/04/2017


40 jours, 40 ans une marche éprouvante, 5) Entre deux déserts, entre deux épreuves ou deux tempêtes: Sachons garder et entretenir notre foi.- J-M RAV2

Nos anciennes délivrances sont aussi derrière nous, et, avec le temps, le souvenir pourrait devenir confus si nous n'entretenons pas notre reconnaissance au point d'oublier la grandeur du miracle. Un oubli lourd de conséquences qui risquerait de nous empêcher de chercher la face de Dieu lors de la prochaine épreuve et de contester avec lui en raison des difficultés rencontrées.

 

 

 
 

 

 

Réjouissez-vous TOUJOURS dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous. Philippiens 4: 4

... ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel sera votre force. Néhémie 8: 10

Confie-toi en l’Éternel de tout ton coeur, Et ne t’appuie pas sur ta sagesse;

RECONNAIS-LE DANS TOUTES TES VOIES, ET IL APLANIRA TES SENTIERS. Proverbes 3: 5-6

 

Ils avaient été esclaves en Égypte..., nous aussi, quoique certains en pensent, nous avons été des esclaves, (vous étiez esclaves du péché – Romains 6: 20)...

... et les uns comme les autres nous nous sommes réjouis lorsque nous avons été libérés (Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres – Jean 8: 36)

 

L'Éternel avait frappé un grand coup en faisant mourir tous les premiers nés des Égyptiens à tel point que les survivants pressèrent les Hébreux de quitter l'Égypte tout en se réjouissant de les voir quitter les lieux (Exode 12: 29-3033-36Psaume 105: 38)

Le Seigneur Jésus a frappé DÉFINITIVEMENT un grand coup:

- en détruisant les oeuvres du diable (1 Jean 3: 8);

- en jugeant et condamnant le prince de ce monde (Satan) auquel nous étions asservis (Jean 16: 11);

- en nous libérant de l'esclavage du péché (Romains 6: 20-22);

- en effaçant l'acte d'accusation qui nous concernait tous (Colossiens 2: 13-15)

Alléluia! Merci Seigneur! Que ton saint nom soit béni!

Sommes-nous reconnaissants pour le salut qui nous a été accordé? 

Sommes-nous TOUJOURS reconnaissants ou..., comme les Hébreux, finirons-nous par regretter notre ancienne vie ou du moins certains «avantages» de ce temps que plusieurs appellent encore «le bon vieux temps»?

Si la traversée de la mer Rouge fut un pas de foi qui ouvrait les portes de la liberté aux descendants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, n'oublions pas qu'un autre pas de foi dû être accompli: celui de mettre le sang d'un agneau sans défaut sur les linteaux de la porte!

Seules les familles qui ont obéi ont été préservées!
Toutes ont-elles obéi?
Des Égyptiens..., des étrangers avaient-ils suivi l'exemple de ceux qui avaient cru parmi le peuple de Dieu?
L'Écriture ne le dit pas, par contre elle rappelle qu'à un certain moment, les serviteurs du pharaon – ceux qui craignaient l'Éternel – agirent en conséquence:

Ceux des serviteurs de Pharaon qui craignirent la Parole de l’Éternel firent retirer dans les maisons leurs serviteurs et leurs troupeaux.

Mais ceux qui ne prirent point à coeur la Parole de l’Éternel laissèrent leurs serviteurs et leurs troupeaux dans les champs. Exode 9: 20-21

La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse; tous ceux qui l’observent ont une raison sainePsaume 111: 10

 

Ainsi lorsque les gens du monde sont sensibles à la Parole de Dieu..., lorsque leur conscience leur montre que la morale chrétienne transmise par nos pères est bonne et qu'ils la mettent en pratique, des bénédictions peuvent en découler.

Bénédictions qui n'ont rien à voir avec le salut en Jésus-Christ, mais qui restent réelles indépendamment de la foi ou de la «religion», comme, par exemple: «Honore ton père et ta mère C’EST LE PREMIER COMMANDEMENT AVEC UNE PROMESSE, afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre» (Éphésiens 6: 2-3).

Toute personne qui agit selon ce commandement est au bénéfice de la promesse de Dieu... pour autant qu'elle n'accomplisse pas d'autres actes qui empêcheraient le Seigneur de tenir sa Parole: «le bonheur n’est pas pour le méchant, et il ne prolongera point ses jours» (Ecclésiaste 8: 13).

En lisant les textes qui concernent la préparation de la sortie d'Égypte, je ne vois pas que des familles égyptiennes aient été épargnées par le fléau de la mort des premiers-nés.

En effet, dans le livre des Nombres, il est bien précisé: «les Égyptiens enterraient ceux que l’Éternel avait frappés parmi eux, TOUS les premiers-nés» (Nombres 33: 4) en précisant que c'était en même temps un jugement contre leurs dieux.

D'un côté la mort..., de l'autre côté la vie abondante que le peuple de Dieu pouvait entrevoir.

D’un côté, les Égyptiens enterraient leurs nouveau-nés..., et de l'autre côté, les Hébreux se mettaient en marche pour quitter cette terre d'esclavage qui, autrefois avait été une terre de bénédiction lorsque Joseph fit venir sa famille pour les sauver de la famine.

Nous ne nous attarderons pas sur la traversée de la mer Rouge qui s'était refermée sur l'armée de pharaon et sur lui-même (Psaume 136: 15), nous allons plutôt retrouver les rachetés de l'Éternel qui, après cette traversée se réjouissaient de leur premier jour de liberté, puis nous les accompagnerons dans leur marche... une marche dont certains aspects ressemblent à la nôtre.

Avant cela, il faut quand même noter que tout n'a pas été «comme sur des roulettes», le pharaon ayant repris sa parole, il entendait bien récupérer ses esclaves: «Ils dirent (Pharaon et ses serviteurs): qu’avons-nous fait, en laissant aller Israël, dont nous n’aurons plus les services?»  (Exode 14: 5)

Conduits dans le désert par l'Éternel, menés VOLONTAIREMENT dans une impasse, les Hébreux avaient murmuré contre Moïse, le rendant responsable de la situation, car le peuple ne savait pas que Dieu avait un plan pour donner une bonne leçon à ses tortionnaires.

Premier murmure! Premier regret d'avoir obéi!

Regret qui nous rappelle le comportement de ceux et celles qui n'ont pas voulu s'enraciner dans les promesses de Dieu et qui, comme dans la parabole du Semeur, nous montre que LA BONNE SEMENCE TOMBÉE DANS UN TERRAIN PIERREUX FINIRA, TÔT OU TARD, PAR SÉCHER SOUS LE SOLEIL DE L'ÉPREUVE.

Quel est l'état de notre coeur aujourd'hui?

Sommes-nous bien enracinés dans la Parole de Dieu, attentifs à SES promesses, «fondés et inébranlables dans la foi, sans nous détourner de l’espérance de l’Évangile que nous avons entendu» (Colossiens 1: 23)?

Celui qui a reçu la semence dans les endroits pierreux, c’est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie; mais il n’a pas de racines en lui-même, il manque de persistance,

ET, DÈS QUE SURVIENT UNE TRIBULATION OU UNE PERSÉCUTION À CAUSE DE LA PAROLE, IL Y TROUVE UNE OCCASION DE CHUTE. Matthieu 13: 20-21

N’y avait-il pas des sépulcres en Égypte, sans qu’il fût besoin de nous mener mourir au désert?

Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Égypte?

N’est-ce pas là ce que nous te disions en Égypte: Laisse-nous servir les Égyptiens, CAR NOUS AIMONS MIEUX servir les Égyptiens que de mourir au désert? Exode 14: 11-12

 

«Nous aimons mieux servir le monde plutôt que mourir à nous-mêmes comme nous le demande le Seigneur Jésus! Si c'est ça la vie chrétienne..., non merci

Un langage qui ne nous est pas inconnu, un langage qui en a poussé un grand nombre dans les bras de «l'Évangile de prospérité», un Évangile qui plaît à la chair et au monde! Un Évangile à l'opposé de celui annoncé par le Fils de Dieu et par ses disciples! Un Évangile qui apporte la mort et non la Vie!

En entendant ces hommes (les Hébreux) dont la foi n'était qu'un embryon, l'Éternel a usé de grâce envers eux; il ne s'est pas irrité contre son peuple qui semblait avoir oublié les prodiges que le Seigneur avait déjà accomplis en leur faveur.

Il est vrai que devant la mer Rouge, devant cet obstacle infranchissable chacun pouvait craindre le pire en entendant les chars de pharaons qui s'approchaient.

Et nous-mêmes..., n'avons-nous pas tremblé lorsque, prisonniers dans une impasse, nous avions oublié de regarder en haut?

Je lève mes yeux vers les montagnes... D’où me viendra le secours?

Le secours me vient de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre.

IL NE PERMETTRA POINT QUE TON PIED CHANCELLE... Psaume 121

 

Nous avons sans doute connu de merveilleux exaucements de prières, mais il arrive que devant un nouvel obstacle, la foi commence à fléchir: «Comment le Seigneur pourrait-il nous délivrer alors que nous n'avons jamais connu quelque chose d'aussi terrible?»

Si seulement nous pouvions entendre..., réentendre, les paroles que Moïse a apportées au peuple, sans doute nous serions encouragés (Exode 14: 14):

L’Éternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence»

Si seulement nous pouvions comprendre ces paroles, les assimiler, alors, au lieu de murmurer, de geindre, de gémir, nous témoignerions de la foi que nous avons dans le Seigneur comme le feront plus tard Josué et Caleb: «ne soyez point rebelles contre l’Éternel... l’Éternel est avec nous, ne les craignez point (les géants)!» (Nombres 14: 9)

Garder le silence..., et ne plus murmurer!

École de la foi où nous devons apprendre à faire confiance dans celui qui nous a délivré de la puissance des ténèbres (Colossiens 1: 13)

École de la foi où parfois la même épreuve doit être repassée jusqu'au moment où elle sera validée et nous permettra d'arriver sur l'autre bord de notre mer Rouge afin de poursuivre notre route vers la Canaan céleste.

École de la foi dont les résultats sont visibles même par les ennemis qui comprennent – un peu tard – que l'Éternel est avec ceux qu'il a rachetés! «Fuyons devant Israël, car l’Éternel combat pour lui contre les Égyptiens!» (Exode 14: 25.)

École de la foi dont les leçons précédentes devraient nous encourager jusqu'à la fin de nos jours en considérant toutes les victoires qui ont été acquises au nom de Jésus-Christ et que nous devrions nous remémorer un peu plus souvent pour rester dans la joie et dans l'espérance en dépit des vents contraires qui souffleront encore contre nous.

Moïse répondit au peuple: ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l’Éternel va vous accorder en ce jour; car les Égyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamaisExode 14: 13

Jésus prit la parole, et leur dit:

« Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne (de difficultés): ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. » Marc 11: 22-23

La délivrance étant tellement inespérée, impensable à vues humaines, que le peuple entier chanta spontanément les louanges de l'Éternel comme nous devrions toujours le faire, ne serait-ce qu'en raison du salut de notre âme, le seul trésor qui vaille la peine de conserver, d'entretenir. (Exode 15: 1-19.)

Soyons vigilants afin de ne pas mépriser ce que Dieu nous accorde ou plus exactement de minimiser les dons qu'il nous donne comme les Hébreux le feront plus tard!

Souvenons-nous que LE SEIGNEUR NE NOUS DOIT RIEN!

Souvenons-nous QUE TOUT EST GRÂCE et qu'en conséquence la louange devrait toujours être dans notre bouche et la reconnaissance au fond de notre coeur!

Instant de bonheur et de réjouissance qui ne devait durer qu'un temps; en effet, les bords de la mer Rouge n'étaient qu'une étape... : le peuple de Dieu n'était pas encore dans le pays promis!

De même, si nous avons été sauvés, nous ne sommes pas encore arrivés à destination. Il nous faut toujours marcher dans le chemin étroit; un chemin difficile dans lequel nous sommes appelés à «combattre le bon combat» et à ne pas nous relâcher (1 Timothée 6: 122 Timothée 4: 7Hébreux 6: 11-12)

«Si le juste se sauve avec peine» (1 Pierre 4: 18) nous devons comprendre qu'il est de notre intérêt de suivre au plus près les recommandations qui nous ont été faites particulièrement dans le Nouveau Testament.

Des recommandations, des commandements qui ne seront pas pénibles dès l'instant où nous aurons compris qu'ils sont un guide sûr pour nous amener à destination. À nous de les mettre en pratique afin de marcher dans une obéissance qui plaira à notre Dieu et qui portera du fruit pour SA gloire.

L'ordre de se mettre en route fut vite donné et le peuple entier commença à s'éloigner de la mer Rouge, ce «monument» qui, au fil des siècles, allait rappeler qu'un jour le bras puissant de Dieu avait fait un passage pour que son peuple la traverse à pied sec!

En tournant le dos à cette mer, en s'éloignant de la bénédiction visible, le peuple s'enfonça dans le désert.

Au fur et à mesure de sa marche, au fur et à mesure que les joies de la délivrance s'estompaient le désert allait les envelopper et les mettre en face de leurs faiblesses.

En s’éloignant du lieu de la bénédiction, la marche du peuple de Dieu allait devenir un examen continuel de leur foi afin de voir si, oui ou non, ils allaient s'attacher de tout leur coeur au Dieu de leurs pères, Abraham, Isaac et Jacob dont la foi fût aussi testée à plusieurs reprises.

Nos anciennes délivrances sont aussi derrière nous, et, avec le temps, le souvenir pourrait devenir confus si nous n'entretenons pas notre reconnaissance au point d'oublier la grandeur du miracle.

Un oubli lourd de conséquences qui risquerait de nous empêcher de chercher la face de Dieu lors de la prochaine épreuve et de contester avec lui en raison des difficultés rencontrées.

Ils prirent la direction du désert de Schur; et, après trois journées de marche dans le désert, ils ne trouvèrent point d’eau.Exode 15: 22

 

Après un temps difficile, après une marche éprouvante nous aspirons tous à trouver un quelconque réconfort qui fasse du bien à nos âmes.

Quelle déception quand notre attente est déçue!
Quelle déception quand après avoir espéré trouver une solution à nos problèmes, c'est une nouvelle difficulté qui nous barre le chemin!

Ils arrivèrent à Mara; mais ils ne purent pas boire l’eau de Mara parce qu’elle était amère. Exode 15: 22

 

Assoiffé après une marche de trois jours dans le désert, le peuple s'est certainement réjoui quand ils aperçurent une étendue d'eau qui allait lui permettre d'étancher sa soif et celle de ses troupeaux.

Quelle déception! L'eau était amère, imbuvable! L'espérance avait fait place au désespoir!
Que servait-il maintenant d'avoir traversé la mer Rouge, de ne plus être esclave de pharaon si maintenant il fallait mourir de soif?
Où était le Dieu qui les avait délivrés miraculeusement?

Et comme Dieu était «inatteignable»: «Le peuple murmura contre Moïse, en disant: Que boirons-nous?» et «MOÏSE CRIA À L’ÉTERNEL...»

Deuxième murmure! (Le premier après la traversée de la mer Rouge.)

Nous avons l'avantage de connaître la suite des événements, mais cette connaissance n'a pas été retenue comme un enseignement de base, raison pour laquelle le Seigneur Jésus nous rappelle que nous n'avons pas à nous inquiéter lorsque nous n'avons plus à notre disposition le minimum vital:

Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus?

Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.

Votre Père céleste SAIT que vous en avez besoin.

Cherchez PREMIÈREMENT le Royaume et la justice de Dieu; et TOUTES CES CHOSES VOUS SERONT DONNÉES PAR-DESSUS. Matthieu 6: 31-33

 

Les Hébreux cherchaient de l'eau..., c'est compréhensible! Mais nous ne voyons pas qu'ils cherchaient à connaître la volonté de l'Éternel aussi, c'est à cet endroit... :

 CE FUT LÀ QUE L’ÉTERNEL DONNA AU PEUPLE des lois et des ordonnances... Exode 15: 25

 

Il le fit après avoir montré à Moïse un certain bois à mettre dans l'eau pour qu'elle devienne douce.

Était-ce le bois qui avait cette propriété?
Était-ce l'acte de foi visible qui allait permettre le changement de l'eau amère en eau potable? Il importe peu puisque c'est Dieu qui conduisait son peuple et qu'il avait fait en sorte qu'il se retrouve à bout de ressources afin de lui offrir les siennes et de lui montrer que, d'une certaine façon (Matthieu 4: 4):

L’homme ne vivra pas de pain seulement,

mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

 

Qu'allons-nous retenir pour notre instruction de ces premiers pas vers la liberté qui devait conduire le peuple de Dieu vers la Terre promise?

Qu'allons-nous retenir... si ce n'est cette parole de l'apôtre Pierre qui pourrait résumer la conduite des Hébreux dans le désert en nous avertissant que tout retour en arrière sera néfaste pour notre âme À MOINS QUE CE SOIT POUR RETROUVER NOTRE PREMIER AMOUR: « ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières oeuvres; sinon...» (Apocalypse 2: 4-5)

Les Hébreux, nous l'avons déjà remarqué, n'avaient qu'une idée en tête quand tout allait mal:

revenir dans l'état où ils se trouvaient autrefois...

PLUTÔT QUE DE CHERCHER À DEVENIR CE QUE DIEU ATTENDAIT D'EUX.

 

À nous maintenant de nous identifier aux hommes de foi en retenant et en vivant ce que l'Esprit de Dieu a communiqué à l'apôtre Pierre pour qu'il le transmette aux croyants fidèles de tous les siècles. Allons de l'avant, car, « avec Dieu nous ferons des exploits ! » (Psaume 60 : 12.)

 

Comme des enfants obéissants,

ne vous conformez pas aux convoitises

que vous aviez autrefois,

quand vous étiez dans l’ignorance.

1Pierre 1: 14

 

C’est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l’ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles.

La fin de toutes choses est proche.

SOYEZ DONC SAGES ET SOBRES, POUR VAQUER À LA PRIÈRE. 1 Pierre 4: 3 & 7


21/04/2017


Deux sortes de pâturages - Vision d'une épouse de pasteur

 

C’est un avertissement de la part du Seigneur à METTRE NOS VIES EN RÈGLE ; il viendra un temps où ce sera trop tard…

 

Pendant un temps de louange, j’ai eu la vision suivante :

Il y avait un immense pâturage avec des brebis qui paissaient. L’herbe était bien verte et grasse. Les brebis étaient grosses et avaient une toison très épaisse.

Puis, tout d’un coup, l’herbe a commencé à jaunir par plaques, les brebis se déplaçaient à la recherche de touffes vertes. Et peu à peu, tout le pré est devenu jaune et sec. Il y avait une grande agitation au milieu du troupeau et les brebis ont commencé à se disperser :

• Certaines partaient à la recherche d’un autre pâturage vert et gras.

• D’autres hésitaient et elles ont commencé à se diriger dans une partie du pré que je n’avais pas vue auparavant.

Au bout du pré, il y avait une porte blanche : elle était très étroite et continuait par une sorte de couloir qui allait en s’évasant (un peu comme un entonnoir).

J’ai alors entendu ces paroles :

« Les brebis passeront encore sous la main de Celui qui les compte. » (Jérémie 33 : 13)

Et le Seigneur me disait :

« PRÉPAREZ-VOUS, JE SUIS EN TRAIN DE PASSER MON TROUPEAU EN REVUE, JE SUIS EN TRAIN D’EN FAIRE LE TRI ! »

Ezéchiel 34 : Ce texte concerne le peuple élu en premier, mais il est aussi pour nous.

v 11 : « Car ainsi parle le Seigneur l’Eternel : Voici, j’aurai soin moi-même de mes brebis, et j’en ferai la revue. Comme un berger inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi je ferai la revue de mes brebis… »

Il y avait d’autres touffes de laine qui s’appelaient :

non pardon… amertume… critique… jugement… propre justice…

Il y en avait même une qui s’appelait : « Maladie bien-aimée » (ces maladies qu’on demande à Dieu de guérir, mais qu’on ne désire pas vraiment perdre parce qu’elles nous procurent certains avantages tels que la considération des autres ou encore des avantages financiers…)

Lorsque toutes les touffes étaient enlevées, le berger prenait encore la tondeuse afin qu’il ne reste plus aucune trace de la belle laine.

Les brebis n’étaient pas belles à regarder, mais le Berger Lui, les regardait avec beaucoup d’amour.

Il posait sa main sur la tête de chaque brebis et la conduisait vers la porte en disant :

« C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton Maître. » (Matthieu 25 : 23).

La porte étroite conduisait à un grand pâturage vert et gras. Et le Seigneur m’a donné le psaume 23 :

L’Eternel est mon Berger : JE NE MANQUERAI DE RIEN… (Même si je suis tondu à ras et perd tout aux yeux du monde) : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme…

Dans Ezéchiel 34 le Seigneur dit (v 15 et 16) :

« C’est Moi qui ferai paître mes brebis, c’est Moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Éternel. Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. Mais je détruirai celles qui sont grasses et vigoureuses. Je veux les paître avec justice. »

Il me conduit dans les sentiers de la justice à cause de son Nom. Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent.

Tout autour du pâturage, l’herbe sèche avait pris feu. Il y avait du trouble et une grande insécurité, mais pour ceux qui étaient entrés dans le pâturage du Seigneur, DANS L’INTIMITÉ AVEC LUI et EN ACCEPTANT DE SE LAISSER DÉPOUILLER, il n’y avait aucune crainte.

Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires, tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu’à la fin de mes jours.

La voix du Seigneur qui disait :

« C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maître. »

CE N’ÉTAIT PAS POUR L’ÉTERNITÉ MAIS POUR CE TEMPS PRÉSENT !

On peut vivre tous les jours dans la maison de l’Éternel, jusqu’à la fin de nos jours, dans l’intimité avec Lui !

J’ai vu un grand sablier presque complètement écoulé. Et la voix du Seigneur a retenti : C’EST MAINTENANT LE TEMPS !

Il est urgent de changer de pâturage sinon nous serons dévorés et nous ne pourrons pas entrer dans le plan du Seigneur.

Nous serons errants, comme des brebis sans berger parce que le berger se tient uniquement près de la porte étroite :

C’EST LUI LA PORTE !

C’est un avertissement de la part du Seigneur à METTRE NOS VIES EN RÈGLE ; il viendra un temps où ce sera trop tard…

Matthieu 7 : 21-23 :

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le Royaume des cieux, mais SEULEMENT CELUI QUI FAIT LA VOLONTÉ DE MON PÈRE QUI EST DANS LES CIEUX. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : je ne vous ai jamais connu, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »

JE NE VOUS AI JAMAIS CONNUS DANS L’INTIMITÉ DE MA PRÉSENCE…

Il est urgent de changer de pâturage !

Si nous nous laissons complètement dépouiller, nous verrons de nombreuses naissances et nous aurons la joie de devenir des pères et des mères spirituels.

Il y a deux sortes de pâturages :

L’un va bientôt jaunir et être consumé. Les églises « clubs » confortables vont être ébranlées ; le jugement de Dieu commence par sa maison.

1 Pierre 4 : 12-19 :

« Mes bien-aimés, ne trouvez pas étrange d’être dans la fournaise de l’épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’extraordinaire… Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu repose sur vous… Si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom. Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu… Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leur âme au fidèle Créateur, en faisant ce qui est bien. »

Il y aura une ligne de démarcation, et seuls ceux qui accepteront de passer par la porte étroite, vivront dans la paix, même au milieu de la tourmente et porteront un fruit abondant pour le royaume de Dieu.

Ils feront partie de l’ÉGLISE DU DIEU VIVANT qui est LA COLONNE ET L’APPUI DE LA VÉRITÉ. (1 Timothée 3 : 15).

METTONS-NOUS EN RÈGLE et acceptons que le Bon Berger taille et coupe ce qui ne le glorifie pas en nous. Matthieu 16 : 24-27 :

« Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, QU’IL RENONCE A LUI-MÊME, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera. Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges ; et alors il rendra à chacun selon ses œuvres. »

« MAINTENANT, la sagesse de Dieu aux aspects infiniment variés, doit être MANIFESTÉE PAR L’ÉGLISE aux puissances et aux autorités angéliques dans les lieux célestes. » (Ephésiens 3 : 10 – Parole Vivante)


21/04/2017


Déborah et Jézabel - Un combat céleste ! - Shalom Israel

Déborah et Jézabel - Quelle drôle d’association pensons-nous ! Oui, mais nous croyons que ces deux noms symbolisent des forces qui s’opposent d’une manière incroyable en cette fin des temps. Déborah, juge en Israël, est la championne d’Israël que Dieu a choisie pour s’opposer à l’ennemi – elle personnifie prophétiquement l’Eglise sioniste qui rassemble les forces capables de s’opposer à la Jézabel des temps actuels.

 

Déborah et Jézabel – un combat céleste !

(ou : pourquoi les églises occultent le sujet d’Israël)

 

Déborah, de la tribu Issachar

Juges 4 et 5 nous parlent de Déborah, choisie par Dieu pour relever Israël, et battre Sisera et son armée cananéenne. Ce qui est intéressant, c'est le choix des tribus qui se sont jointes à elle. Dans sa sagesse, Déborah choisit de placer le chef Barak, de la tribu de Nephtali, pour les conduire à la victoire, mais Déborah savait déjà que celle-ci serait donnée au torrent de Kishon. Elle en avait la foi, car Déborah avait le discernement et cette confiance en l’Eternel sachant qu’Il serait à l’oeuvre.

Issachar est, avec Zabulon, la tribu qui appelle les croyants « sur la montagne », selon la parole de Jacob en Gen 49. Elle voit loin et a le discernement des temps de la fin (1Chron 12:32). Ainsi nous voyons que dans le monde chrétien, ceux et celles qui s’apparentent à Issachar, Zabulon et Nephtali[1], sont les fers de lance dans l’amour de Sion. Ils sont ceux qui prient pour la paix de Jérusalem, se placent résolument sur les murailles de Jérusalem (Es 62), consolent le peuple et ôtent les pierres du chemin du Seigneur (Es 40).

Déborah est « une mère en Israël », c’est celle qui insuffle l’ardeur au combat contre les ennemis d’Israël.

Dans le cantique de Déborah, nous avons ce verset : « Réveille-toi (ouri), réveille-toi, Déborah ! Réveille-toi, réveille-toi, dis (dvari) un cantique » (Juges 5 :12). Le nom Déborah (dvorah) a comme sens l’abeille, mais elle signifie également la Parole (davar). Dans les temps derniers, la Parole est notre arme principale, pour déclarer la vérité, et lutter contre le mensonge, la désinformation des médias, la diffamation des nations à l’encontre d’Israël. L’histoire de Déborah doit nous inspirer - « Réveille-toi, Eglise ! ».

Déborah est celle que Dieu a « réveillée » (Ju 5 :12 !) pour lutter contre Jabin, le roi de Canaan. Or, Canaan est le voleur de la terre d’Israël ! C’est d’une actualité incroyable : l'Autorité Palestinienne et autres factions terroristes sont semblables aux Cananéens, et le monde (l’Unesco, l’ONU) s’allie avec eux pour voler la terre de Dieu ! ... 

 

La passivité des autres tribus

Ce qu’il y a de remarquable dans l’histoire de Déborah, c’est le refus de certaines tribus à se joindre au combat. Elles traînent les pieds, et trouvent de faux prétextes pour ne pas participer à défendre Israël. Cela nous parle de l’Eglise !

« Près des ruisseaux de Ruben, grandes furent les résolutions du cœur » (en français courant : Ruben a des discussions sans fin). Pourquoi es-tu resté au milieu des étables à écouter le bêlement des troupeaux ?...

Galaad (Gad) au-delà du Jourdain n’a pas quitté sa demeure.

Pourquoi Dan est-il resté sur ses navires ?

Asher s’est assis sur le rivage de la mer, s’est reposé dans ses ports ».

Voilà quatre tribus qui refusent sous de mauvais prétextes de s’associer à la bataille contre Sisera ! Aujourd’hui, une grande partie de l’Eglise refuse de participer au combat en faveur d’Israël.

Des « discussions sans fin » : cela nous fait penser aux discussions théologiques qui ne sont pas essentielles dans nos assemblées et qui empêchent  les vraies questions[2]. On ne parle plus du retour du Seigneur, ni de sa venue à Jérusalem pour instaurer le Royaume davidique sur la terre, ni bien sûr du retour sur la scène internationale d’Israël comme « tête des nations ». On enseigne l’Evangile de la prospérité, on met l’accent davantage sur le nombre de chrétiens et sur le bâtiment, plutôt que sur la richesse d’une vie spirituelle, et on n’est pas pressé de voir le Royaume de Dieu sur la terre.  

En outre, l’Eglise s’enferre à propager des doctrines importées préconisant par exemple la conquête des nations converties par les chrétiens, tout en continuant à prêcher la théologie du remplacement. Tout cela est l’œuvre de Jézabel.

 

 

Jézabel, un esprit pernicieux au service de satan

 

Dans la Bible, Jézabel (1Rois 16 :31) est une princesse phénicienne, fille d’Ethobaal, et mariée à Achab roi de l’Israël du nord. Ethobaal 1er (9e siècle av JC) était roi de Sidon (Gen 10:15 - Sidon a été fondée par Canaan, le petit-fils maudit de Noé) et de Tyr ; il était également prêtre, adorateur de Baal et Astarté. Jézabel a ainsi introduit le culte de ces idoles, que l’on retrouve sous les noms d’Achera, Ichtar, Vénus. Joram fils d’Achab et Achazia, roi de Juda et de la maison d’Achab, seront exécutés par Jéhu, le roi suscité par Dieu et oint par le prophète Elie (1Rois 19:16). La maison d’Achab périra, frappée par Dieu (2Rois 9:7 ; 10:17), et Jézabel elle-même sera dévorée par les chiens ! (1Rois 21:23 ; 2Rois 9:30-37).

Jézabel signifie : « sans cohabitation, impudique, celle dont Baal est l’époux ». Elle représente un esprit fort et très dangereux. Jézabel est mentionnée dans Apocalypse, à propos de l’église de Thyatire ; le reproche à cette assemblée est qu’elle laisse Jézabel qui se dit prophétesse, enseigner et séduire les serviteurs de Dieu, pour qu’ils se livrent à la débauche et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. Elle enseigne les « profondeurs de satan ». Jézabel est associée à la doctrine des Nicholaïtes (=destructeur du peuple), gnostiques de l’époque (Apo 2:15) ; Nicholas est l’équivalent de Nimrod qui voulait l’adoration à la place de Dieu. Selon certains, Diotrèphe (3Jn 9) est un Nicholaïte : il aime être le premier et ne veut aucun rapport avec les apôtres. C’est aussi l’esprit de Jézabel qui est un esprit de rébellion, voulant diviser l’église et en prendre la tête.

 

Jézabel et Achab

La Jézabel femme a besoin d’un homme faible comme Achab. Elle va le manipuler, comme Jézabel a fait pour amener Achab à voler la vigne de Naboth (1Rois 21). Achab ne manquait de rien, mais sa femme réussit à l’impliquer par la manipulation et de faux témoignages dans le meurtre de Naboth.

La « vigne de Naboth » symbolise Israël : à la demande du roi Achab convoitant la vigne de Naboth pour en faire un jardin potager, ce dernier répondit : « Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! » - 1Rois 21:3. Jézabel réussit finalement à convaincre le roi de faire tuer Naboth, en payant de faux témoins. Aujourd’hui, les « faux témoins » sont nombreux pour tenter de dépouiller Israël de son héritage - la Judée-Samarie, Jérusalem, le Mont du temple. L’ONU et l’Unesco, les nations arabes, et l’Occident manipulés par l’Islam, participent à ce dépouillement, à l'opprobre placée sur Israël.

Dans l’Eglise, par la séduction et la manipulation, Jézabel recherche les places d’autorité. Comme une araignée, elle enlace et emprisonne les serviteurs de Dieu pour les tuer ou les rendre inopérants. Son but est de détruire le Royaume, l’héritage spirituel de Dieu confié à l’Eglise.

 

Les œuvres de Jézabel

- Elle contribue à faire que l’Eglise s’institutionnalise, perdant de sa vigueur et de sa vie,

- Elle prône le matérialisme, en étouffant l’Esprit, notamment par l’Evangile de prospérité qui englue des ministères dans l’amour de l’argent et du pouvoir. On ne refuse pas la bénédiction divine financière, mais l’on doit garder à la fois l'équilibre et la générosité.

- Elle pousse les leaders au besoin insatiable de notoriété et de succès,

- Elle utilise la sorcellerie (2Rois 9 :22), le contrôle, la manipulation. Elle émascule les hommes, volant l’autorité,

- Elle diffame et calomnie, et divise les églises pour mieux régner.

 

L’ennemie des prophètes

Jézabel tue les prophètes. L’esprit d’Elie, celui qui a fait tomber le feu sur la terre et a retenu la pluie, a la capacité d'affronter Jézabel. Elie a massacré les prophètes de Jézabel, et a humilié Baal (1Rois 19). Le but de Jézabel est d’étouffer l’Esprit-saint, et d’empêcher les serviteurs de Dieu d’être actifs pour le Royaume. Jézabel ne supporte pas l’esprit prophétique, et par conséquent, c'est une ennemie farouche d’Israël.

Par rapport à Israël et à la venue du Messie, Jézabel fait tout pour éteindre l’esprit prophétique, pour empêcher dans les églises et les facultés tout enseignement prophétique au sujet des derniers tempsC’est pourquoi, les chrétiens n’ont pas de connaissance concernant le sionisme chrétien et juif, ne comprennent pas l’amour pour Sion, et ne réalisent pas la profondeur du cœur de Dieu sur lequel se trouvent inscrites les 12 tribus d’Israël sous la forme des pierres précieuses sur le pectoral.

 

Yaël, la femme de Héber

Héber le Kénien, de la famille de Jethro, voulait aider Barak. C'est ainsi que Yaël, femme d'Héber, décida de tuer Sisera, le chef de l’armée de Jabin, le roi Cananéen. Yaël a pris le parti de Déborah ! C’est une femme d’action, qui n’a eu aucune pitié pour Sisera : par ruse, elle a attiré Sisera dans sa tente, et a enfoncé un pieu dans sa tempe. Déborah (Juges 4:9) avait prédit que Sisera serait livré entre les mains d’une femme.

Soyons comme Yaël, ayons sa détermination pour tuer l'esprit de Jézabel, dans l'optique de préparer le chemin du Messie qui vient !

 


[1] Il est intéressant de connaître les deux livres de Gwen Shaw sur les tribus d’Israël (Ed Oberlin). Savoir à quelle tribu spirituelle l'on appartient, connaître son identité et sa place dans l’armée de Dieu est important.

[2] Hébreux 5:11-6 :2 nous parle de lait et de nourriture solide : « La nourriture solide est pour les hommes faits, mature ». Le lait est pour les enfants ; il est temps de ne plus considérer les chrétiens comme des enfants, et d’enseigner sérieusement sur des sujets qui correspondent à l’actualité prophétique. Considérons également ce verset (Mat 24:45) : « Quel est donc le serviteur fidèle et avisé, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? »


16/11/2016


La connaissance de Jésus vaut mieux que beaucoup d'or - Enseignement

 

 

11752594_10203442099333662_4765482757604849898_n.jpg


30/07/2016